Dirty Dancing, le spectacle

Cette année, le Père Noël m’a gentiment apporté deux places pour le spectacle « Dirty Dancing » – on imagine les petits cris de joie !!!

Je suis une fan inconditionnelle du film, je l’ai vu des dizaines de fois, connais les répliques par cœur, bref, une vraie fan quoi !

 

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« Dirty Dancing, L’Histoire Originale sur Scène

Après un triomphe en 2015 avec plus de 500 000 spectateurs et 150 représentations à guichets fermés, le spectacle revient pour une grande tournée française.

Dirty Dancing, L’Histoire Originale sur Scène restitue toute la magie du film : les personnages, les dialogues, les scènes de danse sensuelles et bien sûr, la musique originale incluant l’incontournable « Time Of My Life » !

A l’occasion des trente ans du film, ranimez la flamme allumée en 1987 et découvrez une nouvelle version de la comédie musicale culte ! » Dirty Dancing, l’histoire originale sur scène

C’est avec une excitation à son comble, non sans une pointe d’appréhension que j’ai assisté au spectacle fin mars. J’avais un peu peur d’être déçue tellement j’aime le film.

Finalement, je me suis prise au jeu pendant les 2h30 de spectacle. Les scènes, les dialogues sont respectés – avec évidemment à la fin le « On laisse pas bébé dans un coin! » qui provoque un mouvement de foule terrible ! Il y a quelques scènes en plus, des choses qui ne sont pas explicites dans le film mais juste induites – des dialogues entre les parents par exemple, il y a aussi une pointe d’humour qui n’est pas présente non plus dans le film – il y a juste une scène qui ne m’a pas convaincue pendant laquelle Johnny et Bébé se « disputent »  . Mais tout est à faible dose, ce qui permet de respecter vraiment les grandes lignes de ce chef-d’œuvre cinématographique.

Les acteurs campent bien leur personnage, Bébé, Penny, Robbie, Billy, Lisa, Dr Houseman sont tels qu’on les imagine, ils ressemblent vraiment aux personnages/acteurs du film. Le seul bémol  c’est la non ressemblance de Johnny (en même temps, comment arriver à la cheville du beau Patrick Swayze, hein ?!) L’acteur est fort brun et mat de peau, contrairement au « vrai Johnny ». Tout comme lui, il est très bien foutu si je puis me permettre !!! Le fait qu’il ne lui ressemble pas n’enlève en rien ses compétences en danse et son jeu d’acteur.

En bref, j’ai adoré !

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Test : La Roche Posay Hyalu B5

Il y a quelques temps je me suis inscrite sur un site de test de produits : Sampléo. Il suffit de renseigner quelques informations sur nous, notre famille, nos habitudes qui permettent au site de cibler quels produits pourraient nous correspondre.

J’ai rapidement été sélectionnée pour devenir  » ambassadrice » La Roche Posay et tester leur rituel Anti-rides Hyalu B5.

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J’ai reçu un colis avec une lettre de félicitations, des autocollants et 2 produits à tester : un sérum et une crème.

J’ai lu les informations d’utilisation, et avec Papa Pulco nous avons décidé de tester d’abord le sérum (là fut notre erreur, nous aurions dû allier les 2 produits !). Il fallait appliquer le/les produit(s) matin et soir, chose que l’on a faite, d’abord le sérum pendant une quinzaine de jours puis nous avons enchaîné avec la crème. Mais il aurait fallu appliquer la crème juste après le sérum. (Bref, nous saurons pour une prochaine fois, et cela me permet de faire un retour pour d’autres utilisatrices.)

Le sérum : récipient en verre, à appliquer à l’aide d’une pipette. Produit très agréable à appliquer de par la texture. Pas d’odeur particulière. La sensation d’une peau en effet plus « reposée », moins tendue. Le point négatif à mon goût : la sensation collante qui reste une bonne partie de la journée (chose qui n’aurait sûrement pas eu lieu si j’avais appliquée la crème après le sérum.) Deuxième point négatif : le packaging qui empêche de pouvoir récupérer le fond du sérum.

Prix : 34€

Aucune précision sur le site quant à l’application de la crème après.

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La crème : tube en plastique, embout applicateur. Produit très agréable à appliquer, texture très douce, et odeur très agréable. La peau semble détendue dès les premières applications.

Prix : 28€

« Pour une routine complète, appliquez Hyalu B5 Sérum avant Hyalu B5 Soin. » La Roche Posay

Je pense que ces deux produits de la marque La Roche Posay sont gage de qualité et qu’ils peuvent en effet être recommandés. Mon seul regret est de ne pas les avoir testés ensemble pour en constater les effets optimum (ne pas y avoir pensé seule, ne pas être allée fouiner sur le site La Roche Posay avant.)

Merci Sampléo pour la confiance. Prête pour de nouveaux tests !

Mon 1er vrai voyage #Lanzarote 2012

Je ne vous ai jamais parlé de mon 1er vrai voyage. Celui qui restera à jamais dans ma mémoire, et qui a emprisonné mon coeur 🙂 Il est resté là-bas je crois …

On situe vite fait la période : juillet 2012, on cherche sur différents sites de voyages de dernière minutes THE bon plan (enfin Papa Pulco cherche, car parti plusieurs fois en voyage de ce genre avec son ex, moi seulement partie en GB en fille au pair, en Allemagne avec le collège, en Bretagne  et c’est tout …) et là, THE voyage : LANZAROTE (enfin, moi je vois surtout CANARIES car j’ai beau être prof je ne connaissais pas Lanzarote^^), on clique, on lit, on valide, on a 3 jours pour faire nos valises, faire garder le chien, le chat.

1er voyage, 1er stress de cliquer sur « valider » pour réserver, 1ère peur de prendre l’avion aussi longtemps (2h30^^), 1er pas dans un pays inconnu, vraiment inconnu (pas genre Angleterre, Allemagne…), 1er pas dans un hôtel somptueux avec un studio « de luxe » et le bracelet « all-in » (tous ces termes que je ne connaissais pas avant ce mois de juillet 2012), 1er lagon, 1er volcan, …

salon avec baie vitrée sur terrasse qui donne sur notre petite crique 

1er couac aussi, on n’était pas sur la liste des gens qui viennent nous réceptionner à l’aéroport … réservation tardive 😉

Nous avons surtout profité du farniente, du soleil, de se retrouver dans ce cadre idyllique. Nous avons réservé une excursion et sommes allés par nos propres moyens jusqu’à la capitale : Arrecife.

 

Le reste du temps nous avons marché pour visiter les alentours, nous nous sommes baignés à la mer (je n’ai jamais vu -et subi- d’aussi gros rouleaux de vagues !!!) et dans « notre petite crique » , pas de sable (j’ai horreur de ça!!) juste des rochers et la mer d’un bleu turquoise et d’une clarté …

Nous sommes donc partis en excursion au  » Parque nacional » dans les  « Montanas del Fuego » ou « Timanfaya », terres volcaniques par excellence puisque dans les années 1730 plusieurs éruptions volcaniques ont « ravagé » le paysage tout comme celle de 1824. Plus rien n’a repoussé après.

 

Les températures au sol sont élevées expliquées par des « anomalies géothermiques » du sous-sol. On en a fait l’expérience en mettant des graviers dans nos mains, le 1er réflexe étant de lâcher ces graviers tellement ils sont chauds. Puis, un homme a allumé du foin juste en l’enfonçant dans le sol à moins de 5m de profondeur. Et enfin, une sorte d’éruption puisque si l’on jette de l’eau à environ 10m, le contraste thermique fait qu’elle en ressort en jet vertical.

On en a profité pour déguster un vin issu des vignes hors du commun.

 

Et on a fait aussi la célèbre ballade en chameau -enfin en dromadaire. Chacun d’un côté, vivant les secousses et pouvant observer la dentition du chameau de derrière qui était juste à côté de notre tête^^

Nous avons terminé l’excursion par une vue magnifique sur le « lago verde », ancien cratère rempli d’eau de mer (par infiltrations) qui doit sa couleur à l’accumulation des algues. Magnifique contraste entre le vert du lac, le rouge/orangé de la roche et le noir du sol. Cette zone est une zone naturelle protégée.

2ème couac au retour, s’endormir dans le bus et être réveillés par des touristes qui vous touchent le bras pour vous réveiller …

Que de souvenirs … 

Il me tarde de pouvoir partir à nouveau à la découverte d’autres horizons … 2012 Lanzarote, 2013 Barcelone, 2014 un bébé d’été, 2015 la Savoie en été chez mon amie d’enfance, 2016 aucun voyage à ma grande déception, 2017 les Vosges en été, 2018 normalement Dublin en Avril avec mon Pulco, et nous aimerions l’emmener au soleil cet été.

Pourquoi j’ai pris rdv chez une psy, enfin…

Le 1er pas est fait. Il le fallait. Ce 1er pas fut difficile à faire après plusieurs mois de travail sur moi. Je n’arrive pas à me défaire de mes angoisses. Pire ! Elles vont crescendo ! Elles ne sont plus vraiment gérables, ni pour moi, ni pour mon entourage. Pour moi, car je suis exténuée tous les jours d’essayer de tout contrôler. Pour Pulco et Papa Pulco qui subissent. Je suis toujours derrière Pulco, je l’empêche de faire plein de choses, je l’empêche de vivre quoi et ça m’est insupportable ! Pour papa Pulco car avant mes angoisses, il arrivait à contrebalancer mon stress, à équilibrer le couple. Mais il n’y arrive plus et ne comprend pas.

Tout m’angoisse concernant mon Pulco ! Je pense toujours au pire, et je peux aller très loin dans « mes délires ».

  • je suis toujours derrière son dos, quand il court, quand il saute, quand il escalade le canapé
  • j’angoisse quand il a de la fièvre, devoir aller chez le médecin et qu’il soit dans la salle d’attente avec des personnes malades ( dont je ne connais pas la maladie) me rend malade
  • le laisser à l’école m’angoisse, je ne suis sereine qu’après la récré de l’après-midi (j’appréhende déjà le voyage de fin d’année…)
  • j’ai la hantise qu’il se blesse à la tête (trauma crânien, dents, nez, yeux …) Encore ce soir, il s’est cogné fort la tête au coin de la table, il était tout boursouflé. Je ne suis pas sereine, je touche sa tête toutes les 5 minutes pour voir si ça a désenflé (évidemment il ne veut pas se laisser faire, il n’en peut plus!). Pour Papa Pulco, il s’est « juste cogné », il a eu mal sur le coup et basta.
  • je lui fais laver / relaver / rerelaver ses mains tout le temps … quand on va jouer dehors et qu’il touche des végétaux que je ne connais pas, quand on va se promener dans les champs et qu’il touche la terre, quand il touche des trucs que j’ai nettoyés avec des produits ménagers…
  • si par malheur du produit ménager (produit à carreaux, produit vaisselle) s’est renversé sur des emballages d’aliments je dois vérifier dans le moindre détail que ça n’a pas pu toucher l’aliment
  • quand on va à la piscine, l’idée qu’il puisse boire la tasse me rend malade. S’il la boit, je ne vous raconte même pas l’angoisse … (je ne sais pas comment je vais gérer quand il devra y aller avec l’école!)
  • quand il met trop de choses dans sa bouche et qu’il va galérer à mâcher
  • le laisser à ses grands-mères ou ma soeur quelques heures ou quelques jours c’est un vrai supplice. Au lieu de profiter car je sais qu’il est heureux, je tourne en rond, avec mon téléphone, je les harcèle de sms (je me suis quand même calmée de ce côté-là, mais ça me demande beaucoup d’énergie!) Parfois même le laisser à son père quelques heures est compliqué … J’en ai déjà parlé –>ici<–

Les angoisses ont commencé à apparaître après la chute de Pulco qui lui a valu 4 points de suture et une belle cicatrice en souvenir. Le pire est qu’à chaque fois que je regarde la cicatrice (qui s’estompe, il faut l’avouer) je revois son front en sang, et j’imagine la scène (vu qu’il n’était pas avec nous) et la douleur qu’il a dû ressentir.

Avant, je le laissais vivre, il allait dormir à droite, à gauche en ne ressentant que de l’ennui.

C’est l’élément déclencheur. Bien sûr, je pense avoir un terrain propice aux angoisses. Il y a quelques années, j’ai eu du mal à me sortir d’un passage dépressif. La mort de mon grand-père, il y a presque un an maintenant doit jouer aussi. Mon hypersensibilité doit aussi y être pour quelque chose (je dois être la seule à avoir pleurer au cinéma devant le dessin animé « Ferdinand »…) et je pense que je vais devoir fouiller un peu dans mon passé.

Bien d’autres angoisses viennent s’ajouter à toutes celles-là … L’eau, le feu, la maladie, la mort en sont d’énormes sources. J’arrive à me raisonner, mais elles reprennent très vite le dessus. C’est devenu assez ingérable au quotidien. Nous avons décidé de mettre entre parenthèses notre envie de BB2, de petit frère ou petite soeur pour Pulco, le temps pour moi d’aller mieux. Notre projet est toujours en tête, il n’est que repoussé, pour le bien de notre petite famille. J’aurais préféré un écart d’âge moins important entre nos enfants mais je dois d’abord « enfouir mes démons » pour le bonheur de mon fils.

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Sources images : StockSnap, images libres de droit.

Mon avis sur le Babyphone Avent SDC 505 DECT 2014 vs 2018

Mon avis datant de décembre 2014 :

Il y a un mois, nous anticipions le fait de bientôt mettre Roméo dans SA chambre … Mais le problème du dodo était déjà présent car le coucher n’est pas une mince affaire, il faut mettre le mobile mais parfois il ne faut pas la mélodie, il faut chanter, et quand nous étions en bas après l’avoir mis au lit il ne fallait pas faire de bruit sinon on ne l’entendait pas, je restais un moment derrière la porte de chambre pour entendre s’il pleurait, s’il perdait sa tétine, s’il respirait etc … Déjà que Homme et moi ne passons plus beaucoup de temps ensemble … Entre le taf, Roméo, les rdv à droite à gauche … Si en plus le soir on ne pouvait plus être ensemble …

J’avais fait des comparatifs sur internet et celui qui m’a semblé d’un meilleur rapport qualité/prix était celui-ci. Homme voulait la fonction vidéo, mais bon, ce n’est pas le même prix … Déjà que ce joujou vaut 100 euros …

 

Ses  + : 

  • les différentes mélodies
  • la fonction veilleuse ( une petite lune s’allume)
  • le fait de pouvoir baisser ou augmenter le volume
  • la fonction « talk » , comme un talkie-walkie (bon, pour l’instant ça fait peur à Roméo ^^)
  • la longueur de fil de la station
  • le fait que la station parent soit rechargeable et transportable donc !
  • le voyant lumineux qui augmente en fonction de l’intensité des pleurs (les petits points bleus que l’on voit sur la photo)
  • la dragonne de l’unité parents, on peut se balader avec le babyphone autour du cou

 

Ses – : 

  • son prix : 100 boules quoi !!!!
  • s’il y a du bruit dans la pièce où l’on se trouve, on n’entend pas très bien MAIS il y a le voyant lumineux
  • la charge de l’unité parents ne tient pas longtemps (pas plus de 2 nuits de suite)

 

Voilà, dans l’ensemble, j’en suis plutôt ravie et je ne regrette pas l’investissement, notamment quand on est ailleurs qu’à la maison, c’est très reposant de savoir ce qu’il fait dans la chambre où il se trouve. Notamment en ce moment, en période de fêtes où l’on dort souvent ailleurs que chez nous.

Mon avis en décembre 2018 :

Notre babyphone a lâché en novembre, nous avons décidé d’en racheté un car il faut avouer que la fonction « talk » est top quand les chambres sont à l’étage, ça évite de remonter toutes les 2 minutes aussitôt après le coucher car il a des « choses à nous dire » par exemple. Ensuite, pour moi qui suis une grande angoissée, ça me rassure, je l’entends la nuit.

J’ai cherché dans quel babyphone réinvestir, me disant qu’en 3 ans de nouvelles choses bien avaient dû sortir. Or, je n’ai rien trouvé d’aussi bien – sans la fonction vidéo (dont nous n’avons pas besoin, et qui coûte un bras!)

Je suis donc allée dans divers magasins de puériculture afin de racheter le même. Bon, à 139€ je l’ai laissé en magasin et je l’ai acheté sur internet à 59€.

Mais je ne suis pas aussi satisfaite que la précédente version, qui était juste parfaite !!!

Ses + :

  • la fonction veilleuse ( une petite lune s’allume)
  • le fait de pouvoir baisser ou augmenter le volume
  • la fonction « talk » , comme un talkie-walkie
  • la longueur de fil de la station
  • le fait que la station parent soit rechargeable et transportable donc !
  • le voyant lumineux qui augmente en fonction de l’intensité des pleurs (les petits points bleus que l’on voit sur la photo)
  • la dragonne de l’unité parents, on peut se balader avec le babyphone autour du cou
  • mise en veille quand il n’y a aucun bruit, il se remet en marche au moindre petit bruit (par exemple un soupir!)

 

Ses – : 

  • son prix : 139 boules en magasin !!!! Quasiment le prix d’un babyphone vidéo !
  • s’il y a du bruit dans la pièce où l’on se trouve, on n’entend pas très bien MAIS il y a le voyant lumineux –> toujours valable pour la nouvelle version, voire plus. On entend par exemple beaucoup plus la musique que Pulco qui nous parle.
  • la charge de l’unité parents ne tient pas longtemps (pas plus de 2 nuits de suite)
  • les différentes mélodies ne défilent plus l’une après l’autre, on doit choisir UNE seule mélodie qui tourne en boucle pendant 15 minutes. (Pulco a été super déçu…)

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Cet article est sans sponsor, je ne gagne rien à vous donner mon avis 😉

Chronique : D’après une histoire vraie, Delphine De Vigan

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Synopsis :
« Encore aujourd’hui, il m’est difficile d’expliquer comment notre relation s’est développée si rapidement, et de quelle manière L. a pu, en l’espace de quelques mois, occuper une telle place dans ma vie. L. exerçait sur moi une véritable fascination. L. m’étonnait, m’amusait, m’intriguait. M’intimidait. […] L. exerçait sur moi une douce emprise, intime et troublante, dont j’ignorais la cause et la portée. »
Mon avis :
Est-ce une autobiographie ? Est-ce une fiction ?
Delphine, écrivain à succès puis angoissée de la page blanche, rencontre L. qui se qualifie comme le contraire de Delphine. Sûre d’elle, L. va s’immiscer dans la vie de Delphine, au point de se faire passer pour elle lors de rencontres avec les lecteurs, lors d’échanges avec des professionnels ou des amis.
Delphine est sous l’emprise, comme envoûtée par cette personne que l’on sent néfaste dès le début, même si à plusieurs reprises on peine à imaginer de telles manigances. On se demande d’ailleurs quelles sont ses intentions.
On est dans un thriller psychologique, pendus au moindre mot qui ferait avancer l’intrigue. Je me suis même demandé si L. existait « en vrai » ou si elle n’était que l’œuvre de l’imagination de Delphine, psychologiquement affaiblie par ses angoisses. Les moments de grande solitude de Delphine ou les moments à la fin avant que Delphine ne « s’en sorte » font penser à des épisodes psychotiques – d’ailleurs son compagnon François penche pour cette hypothèse et doute de l’existence de L.
Je trouve que le roman est construit de manière à ce que l’on ressente l’emprise de L. sur Delphine. J’ai aimé ce côté « psychologique » où on se prend pour le personnage ( Delphine ? Ou Delphine De Vigan?) et où on se sent aux prises de cette personne toxique. J’aime le fait que ce ne soit pas forcément chronologique. Mais je trouve que l’histoire se permet quelques longueurs pour dénouer le tout – peut-être était-ce moi qui était trop impatiente.
De mon point de vue, le dénouement est incertain comme je l’ai expliqué plus haut.

Au bord du burn-out maternel…

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Aujourd’hui, je décide de parler d’une mauvaise passe que je traverse – et dont je suis probablement majoritairement la cause : le burn-out maternel.

« Le burn-out est un état d’épuisement constant à la fois émotionnel et psychique ! Ce syndrome reconnu dans le monde professionnel est aujourd’hui transposé dans la sphère familiale. C’est ce qu’on appelle généralement le burn-out maternel aussi connu sous le nom d’épuisement maternel. » (source Magicmaman)

Les antécédents : je suis une personne très stressée, anxieuse, qui a besoin de tout gérer pour être sûre que ce soit « bien » fait (un exemple tout bête mais laisser papa Pulco donner le bain avec le savon désinfectant pendant la varicelle était une source de stress supplémentaire !), je travaille beaucoup -trop- , je dois gérer les aller-retours école(s)/maison puisque papa Pulco n’a pas le permis, je suis donc épuisée.

Pulco, lui, est toujours à 200%, à 200 à l’heure, avec un énorme caractère, avec une répartie comme j’ai rarement vue et il est très têtu – vous me direz, bons points pour sa vie d’adulte tout ça, oui !

Les faits : je rentre épuisée (papa Pulco est là pour gérer quand il ne travaille pas), Pulco a besoin de se défouler car il est d’une sagesse extrême à l’école donc il doit relâcher la pression. En général, on essaie d’aller jouer dehors en rentrant mais là avec le temps, la rhino, la varicelle … c’est compliqué. Donc nous sommes enfermés et Pulco ne sait pas jouer tout seul, il est donc très en demande – il n’a d’ailleurs plus aucun jouet en bas à nouveau vu qu’il ne joue pas avec, à part quelques puzzles que j’ai oublié de remonter. Tout commence dès que j’ai un pied dans le hall de la garderie, il court, il saute, il s’agrippe à mes jambes, met des coups (un vrai petit enfant sauvage ! Parfois j’ai honte car je me demande ce que les gens pensent de moi « elle ne sait pas gérer son gosse » etc …) Une fois à la maison, il court – encore!, saute sur le canapé (évidemment il sait qu’il n’a pas le droit – en théorie !!!) embête le chien, ne veut pas jouer tout seul, veut manger du chocolat ou des bonbons, gigote comme un ver quand on le lave et lui essuie les aisselles, sautille avec sa brosse à dents dans la bouche … Bref tout ce qu’on l’empêche de faire ! Et le comble de tout c’est au moment des repas (et ça dure depuis octobre !). Nous mangeons tous les 3 ensemble, pour que ce soient des moments conviviaux. Or là, c’est juste l’enfer. A peine voit-il ce qu’il y a à manger que le calvaire commence : « j’aime pas ! » (il a toujours mangé de tout!) Donc le repas est une lutte, il mâchouille pendant de très longues minutes sa nourriture au point que ça devient tellement dur dans sa bouche qu’il ne peut pas avaler. Il essaie de tout négocier. Pourtant, il participe très souvent à la confection des repas, parfois même il a le choix de ce qu’il veut manger. Donc tout ça mis bout à bout, on s’énerve – adieu éducation bienveillante que nous prônons depuis que nous sommes parents ! Nous avons toujours discuté, expliqué… Nous ne sommes pas du genre à « crier », « menacer » etc … Et pourtant c’est ce que nous faisons actuellement car on ne sait pas – plus- comment faire ! On en a marre de parlé et de tout expliqué, répété 50 fois par jour, d’être dans la négociation car avec sa répartie, il arrive à nous « contrer ». Il est déjà allé se coucher sans finir de manger car il est entêté et s’il a décidé qu’il ne mangerait pas, il ne mange pas. Bien sûr, il veut un yaourt etc … mais on refuse car sinon il « gagne ». Déjà, qu’il gagne puisqu’il ne mange pas et qu’il voit qu’il nous met hors de nous. On a mis en place un système de traits sur une ardoise, 3 traits = puni au coin ou dans sa chambre le temps de se calmer et s’il a un trait supplémentaire après cela, on ne joue pas aux 7 familles avant d’aller se coucher. Au début ça fonctionnait bien, il est allé 2 fois jusqu’aux 3 traits puis ne dépassait pas 1. Mais là, en gros, il peut être puni tout le temps. Il n’obéit pas ! Quand ce sont des choses « pas graves », on l’ignore et comme il voit qu’on ne rétorque pas, il finit par arrêter de lui-même. Mais parfois il est brutal dans ses gestes, on lui demande d’arrêter et il continue, comme un pied de nez qu’il nous fait ! J’avoue ne plus savoir comment m’y prendre (même si c’est dur à avaler ! Si mes élèves me voyaient à ce point démunie devant un gosse de 3 ans et demi, ça les ferait bien rire ! Ce qui est aussi très paradoxal, puisque toute la journée 28 enfants m’obéissent sans même essayer de contrer mon autorité.)

Verdict : il doit se sentir mal puisqu’on est toujours sur son dos, papa Pulco est « énervé » sur le moment mais arrive à garder son calme et redescendre en pression juste après. De mon côté, et c’est là que ça se complique, je suis énervée intérieurement, je n’arrive pas à me calmer, je suis encore plus stressée, et donc encore plus épuisée. Je me pose mille questions : Comment faire ? Qu’est-ce que je fais mal ? Pourquoi il n’obéit pas ? Comment faire pour retrouver une atmosphère sereine ? Comment ne pas culpabiliser ? Car oui, je culpabilise à mort ! Et c’est un cercle vicieux…

J’ai essayé de lâcher prise et de le laisser faire mais le naturel revient au galop. Contrairement à ça, cet après-midi, nous avons passé un moment très agréable, nous sommes allés nous promener, nous avons couru, sauté, ri aux éclats et c’était tellement bon ! J’ai l’impression que ces moments sont si rares ! Je m’en veux déjà de penser ça, mais aussi de ne pas le laisser vivre, d’être toujours derrière lui. Je n’arrive pas à comprendre pourquoi il n’obéit pas et surtout je n’arrive pas à lui faire comprendre que ce qu’on attend de lui c’est pour son bien. Pourtant, il voit bien que quand il obéit on passe des super moments.

Il faudrait que j’arrive à le laisser de temps en temps aux mamies pour qu’on souffle tous les 2, mais comme vous le savez, le laisser est pour moi une source de stress énorme alors au lieu de me reposer et de « profiter », je rumine – et je les harcèle de sms.

Je l’aime plus que tout au monde mais cette lutte quotidienne m’épuise.

Mon avis : le Kiddy Guardianfix 3

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Après avoir parcouru divers sites et avoir essayé les différents sièges auto qui avaient retenu notre attention, nous avons choisi – en dépit de mon comparatif fait sur le Cybex Pallas M fix et le Joie Trillo Shield – le Kiddy Guardianfix 3 !

Le graal nous a coûté les 2 bras – et un rein ^^ – mais en ce qui concerne la sécurité du Pulco, on ne compte pas !

« Une sécurité parfaite pour les petits et les grands.

En mai 2017, le dernier né de la gamme Guardian, le Guardianfix 3, a su convaincre les organismes des tests européens indépendants, tels que la Stiftung Warentest et l’ADAC, en obtenant la mention « Bon » avec la note allemande de 1,9 et être ainsi désigné vainqueur ex aequo dans sa catégorie groupe 1/2/3 (9 à 36 kg).
Le Guardianfix 3 répond aux dernières exigences du nouvel amendement apporté à la norme européenne ECE R44/04.
Ce siège auto peut être utilisé juste après un siège coque, comme par exemple la coque Kiddy Evoluna i-Size. En effet, le nouveau bouclier d`impact du Guardianfix 3 offre une protection idéale, spécialement conçue pour les touts-petits (9-18 kg).
De nouvelles fonctions, telles qu`une position d`inclinaison plus prononcée, ainsi que le support pour les jambes réglable selon 5 positions, permettent d`offrir un excellent confort et une sécurité optimale grâce à un ajustement précis et ergonomique du siège auto à la morphologie de votre enfant.
Le Guardianfix 3 grandit avec votre enfant et s`adapte parfaitement en hauteur et en largeur à sa morphologie. Il peut être utilisé d´env 9 mois (9 kg) à 12 ans (36 kg).

 

Connecteurs k-fix+ –> les connecteurs k-fix+ s’attachent aux points d‘ancrage Isofix de la voiture

Absorbeurs de chocs Kiddy –> les absorbeurs de chocs Kiddy (KSA) réduisent la charge exercée sur la ceinture 3 points et protège ainsi l`enfant en cas de choc ou de freinage brusque en diminuant fortement les risques de lésions

Protection latérale maximale –> les matériaux absorbeurs de chocs haute performance „Honey Comb 2“ sont utilisés dans les parois latérales du siège auto et de sa têtière

Nouveau système de bouclier d`impact –> permet un „enroulement“ autour du bouclier ce qui diminue fortement les risques de lésions aux cervicales

Une sécurité parfaite pour les petits et les grands –> pour les plus petits, le siège auto est utilisé avec le coussin d`assise et le bouclier d`impact. Pour les plus grands, le réglage en hauteur et en largeur de la têtière et des parois latérales, ainsi que le réglage du support pour les jambes permettent une adaptation optimale du siège auto  » (Source Kiddy Online)

Dimensions

  • Largeur épaule enfant de 28 à 35cm
  • Hauteur du dossier de 57 à 75cm
  • Profondeur d’assise de 38 à 44cm
  • Dimensions externes min ( LxHxP) : 55 x 65 x 45 cm
  • Dimensions maximales (LxHxP) : 64 x 83 x 50 cm

« Crash-tests

  • Choc frontal : bon
  • Choc latéral : bon

Mais surtout il est le premier siège bouclier (avec son petit frère de groupe 1 le Phoenixfix 3) à noté une très faible pression thoracique ! C’est une question qui revient souvent au sujet du système bouclier en général. L’ADAC a donc décidé de le mesurer. 

L’ADAC pénalise donc de 0,5 point les sièges ayant une pression thoracique > 1,5 bars et déflexion des côtes >35mm. Les GuardianFix 3 et Phoenixfix 3 sont les premiers boucliers à n’avoir eu aucune pénalité ! » (source Securange)

Les points forts selon moi :

  • le bouclier et la faible pression thoracique
  • les protections latérales et les absorbeurs de chocs
  • le fait que le siège s’adapte à la morphologie de l’enfant selon l’âge (et le petit détail : le repère pour la hauteur des yeux
  • le confort – surtout quand l’enfant s’endort, la tête ne penche pas vers l’avant, elle se cale directement sur le côté (même lorsque l’on freine brusquement !)
  • la possibilité d’ incliner
  • le large choix de couleurs

Les points faibles selon moi :

  • le prix !!! (329€)
  • la possible inclinaison qui est en fait totalement impossible si l’enfant s’endort en route (avec le bouclier), car la ceinture ne permet pas de pouvoir « tirer » le siège vers l’avant ! Il faut donc prévoir avant que votre enfant va s’endormir !

1ère photo : test dans la cuisine, je fais semblant de dormir ^^ 2ème photo : à l’aise Blaise dans mon nouveau siège (le bouclier c’était pas gagné!)  3ème photo : endormi en vrai, les bras ballants !

Chronique : Aux livres exquis de Fanny Vandermeersch

 

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Synopsis :

« Chloé n’aime pas la routine. Mère d’un enfant, mariée à un homme qu’elle ne voit jamais, elle refuse de rester la gentille femme au foyer qui attend son mari.

Quand elle lit dans le journal qu’un café littéraire, Aux livres exquis, cherche une serveuse en CDD, c’est le rêve. Or, si elle s’entend à merveille avec le comptable, les débuts sont difficiles avec le patron, David.

Et quand elle découvre son portrait dessiné à plusieurs reprises dans le carnet d’une cliente mystérieuse qui s’est volatilisée, elle comprend qu’elle arrive à un tournant de sa vie.

Entre muffins brûlés, énigmes, crises de larmes, de rire, voyage au Maroc, révélations sur le décès de sa mère et découverte de ses origines, la vie de Chloé ne sera plus la même. »

« Un livre optimiste, qui fait du bien et qui se dévore. »
Les perles de Kerry

L’auteure Fanny Vandermeersch :

Elle est née dans le Nord de la France. Aux Livres Exquis est son premier roman, best-seller d’autoédition. Elle est également l’auteur de Phobie, un roman jeunesse paru aux éditions Le Muscadier. Elle a été deux fois finaliste du prestigieux concours d’écriture « E-crire au féminin ».


Mon avis :
Chloé est la maman d’un petit Rudy, une maman lambda, souvent en retard, délaissée par son mari qui ne lui prête pas beaucoup d’attention et qui rentre de plus en plus tard. Elle obtient un emploi en CDD dans un café littéraire « Aux livres exquis ». Le comptable et frère du patron devient très vite son ami – un personnage avec lequel on se lie rapidement d’amitié. Le patron, quant à lui,  est « un ours mal léché », plutôt antipathique qui la trouble – nous trouble.
On se laisse prendre au jeu du mystère avec cette cliente qui oublie son carnet dans lequel le visage de Chloé est esquissé plusieurs fois.
Elle va partir à la conquête de ses origines et dévoiler ses blessures/failles en cherchant la vérité sur la mort de sa mère, les non-dits de son père.
Dès le début du roman, on s’identifie facilement à la jeune femme qui décide de reprendre sa vie en main et  de ne plus être « transparente ». Elle va mener de front sa vie de maman et de femme active. Elle va peu à peu réapprendre à être une femme.
Tout au long du livre, on est plongé dans la quête d’une vie simple et heureuse qu’entreprend Chloé. On se rapproche de plus en plus du personnage principal en partant à la conquête de son passé – les histoires de famille, la mort, les origines sont des questions auxquelles tout un chacun se trouve confronter.
J’ai très vite adhéré à l’écriture simple et à la légèreté de ce roman qui contribuent au fait que l’on s’identifie à l’héroïne et que l’on vit ses aventures à travers les lignes. Le roman se lit très bien, très vite – trop vite.
Ce livre est qualifié de « roman feel good » et je trouve que ça lui convient très bien. On se sent bien en le lisant, on se sent vivant. Un vrai moment de fraîcheur et de douceur.
Je n’avais pas lu la quatrième de couverture en entier avant de me lancer dans la lecture et j’en suis ravie. J’ai découvert au-fur-et-à-mesure et je me suis régalée.
Mon seul regret a été de devoir le refermer…
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{à relire} Et elle est où Juliette ?

Oui, mon fils s’appelle Roméo. R-O-M-E-O. Sans particularité orthographique, comme on nous l’a demandé à la maternité ! Roméo !

 

Oui, comme Roméo et Juliette, célèbre pièce de Shakespeare puis célèbre comédie musicale. Comme Roméo Beckam, le fils de David et Victoria Beckam. Comme le chat dans Lucile, amour et rock’n’roll (génération Club Dorothée). Et peut-être – sûrement – bien d’autres qui ne me viennent pas à l’esprit !

 

Mais non, nous n’aurons pas de fille qui s’appelle Juliette !

 

« Oh, il est mignon ! Oh, les belles billes bleues ! Comment il s’appelle ?

  • Roméo.
  • Et où elle est Juliette?!? »

 

DTC !!!!

Ou alors « c’est pour quand la petite Juliette ?! » La prochaine fois, je dirais qu’il s’appelle Rox, comme ça on me demandera où est Rouky. Ça nous changera un peu ^^

Franchement, depuis qu’il est né, nous ne comptons plus le nombre de personnes qui nous la sortent celle-là ! Au début, ça va, venant de la famille, des proches, ça passe ! (enfin , pas quand on nous la fait à chaque fois!) Mais, de la part d’inconnus, de proches de proches etc … c’est relou ! En plus, s’il ne s’était pas appelé Roméo, il se serait appelé César. On nous aurait demandé où était Jules ? WTF !

Je sais pas moi mais quand je croise un Brandon, je ne lui demande pas où elle est Brenda !!!! Quand je croise une Jeanne, je ne lui demande pas où est Serge !!!! (Génération Club Dorothée again!)

 

Alors, s’il vous plaît les gens – surtout ceux que l’on voit pour la 1ère fois – taisez-vous ! Si vous n’aimez pas le prénom de notre fils, ne dites rien, c’est mieux !

Quand on m’annonce un prénom – et j’en croise des prénoms, je suis prof pour celles qui ne le savent pas encore !!! – je ne m’amuse pas à faire de blague – vaseuse ! (même si ce n’est pas l’envie qui me manque j’avoue ^^)

 

 

Une de mes collègues s’appelle Juliette, pourtant plus commun que Roméo comme prénom, elle me dit qu’elle a connu ces railleries pendant toute son enfance, adolescence et post-adolescence ! C’est ouf je trouve !

Bref, mon fils s’appelle Roméo 🙂