Au bord du burn-out maternel…

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Aujourd’hui, je décide de parler d’une mauvaise passe que je traverse – et dont je suis probablement majoritairement la cause : le burn-out maternel.

« Le burn-out est un état d’épuisement constant à la fois émotionnel et psychique ! Ce syndrome reconnu dans le monde professionnel est aujourd’hui transposé dans la sphère familiale. C’est ce qu’on appelle généralement le burn-out maternel aussi connu sous le nom d’épuisement maternel. » (source Magicmaman)

Les antécédents : je suis une personne très stressée, anxieuse, qui a besoin de tout gérer pour être sûre que ce soit « bien » fait (un exemple tout bête mais laisser papa Pulco donner le bain avec le savon désinfectant pendant la varicelle était une source de stress supplémentaire !), je travaille beaucoup -trop- , je dois gérer les aller-retours école(s)/maison puisque papa Pulco n’a pas le permis, je suis donc épuisée.

Pulco, lui, est toujours à 200%, à 200 à l’heure, avec un énorme caractère, avec une répartie comme j’ai rarement vue et il est très têtu – vous me direz, bons points pour sa vie d’adulte tout ça, oui !

Les faits : je rentre épuisée (papa Pulco est là pour gérer quand il ne travaille pas), Pulco a besoin de se défouler car il est d’une sagesse extrême à l’école donc il doit relâcher la pression. En général, on essaie d’aller jouer dehors en rentrant mais là avec le temps, la rhino, la varicelle … c’est compliqué. Donc nous sommes enfermés et Pulco ne sait pas jouer tout seul, il est donc très en demande – il n’a d’ailleurs plus aucun jouet en bas à nouveau vu qu’il ne joue pas avec, à part quelques puzzles que j’ai oublié de remonter. Tout commence dès que j’ai un pied dans le hall de la garderie, il court, il saute, il s’agrippe à mes jambes, met des coups (un vrai petit enfant sauvage ! Parfois j’ai honte car je me demande ce que les gens pensent de moi « elle ne sait pas gérer son gosse » etc …) Une fois à la maison, il court – encore!, saute sur le canapé (évidemment il sait qu’il n’a pas le droit – en théorie !!!) embête le chien, ne veut pas jouer tout seul, veut manger du chocolat ou des bonbons, gigote comme un ver quand on le lave et lui essuie les aisselles, sautille avec sa brosse à dents dans la bouche … Bref tout ce qu’on l’empêche de faire ! Et le comble de tout c’est au moment des repas (et ça dure depuis octobre !). Nous mangeons tous les 3 ensemble, pour que ce soient des moments conviviaux. Or là, c’est juste l’enfer. A peine voit-il ce qu’il y a à manger que le calvaire commence : « j’aime pas ! » (il a toujours mangé de tout!) Donc le repas est une lutte, il mâchouille pendant de très longues minutes sa nourriture au point que ça devient tellement dur dans sa bouche qu’il ne peut pas avaler. Il essaie de tout négocier. Pourtant, il participe très souvent à la confection des repas, parfois même il a le choix de ce qu’il veut manger. Donc tout ça mis bout à bout, on s’énerve – adieu éducation bienveillante que nous prônons depuis que nous sommes parents ! Nous avons toujours discuté, expliqué… Nous ne sommes pas du genre à « crier », « menacer » etc … Et pourtant c’est ce que nous faisons actuellement car on ne sait pas – plus- comment faire ! On en a marre de parlé et de tout expliqué, répété 50 fois par jour, d’être dans la négociation car avec sa répartie, il arrive à nous « contrer ». Il est déjà allé se coucher sans finir de manger car il est entêté et s’il a décidé qu’il ne mangerait pas, il ne mange pas. Bien sûr, il veut un yaourt etc … mais on refuse car sinon il « gagne ». Déjà, qu’il gagne puisqu’il ne mange pas et qu’il voit qu’il nous met hors de nous. On a mis en place un système de traits sur une ardoise, 3 traits = puni au coin ou dans sa chambre le temps de se calmer et s’il a un trait supplémentaire après cela, on ne joue pas aux 7 familles avant d’aller se coucher. Au début ça fonctionnait bien, il est allé 2 fois jusqu’aux 3 traits puis ne dépassait pas 1. Mais là, en gros, il peut être puni tout le temps. Il n’obéit pas ! Quand ce sont des choses « pas graves », on l’ignore et comme il voit qu’on ne rétorque pas, il finit par arrêter de lui-même. Mais parfois il est brutal dans ses gestes, on lui demande d’arrêter et il continue, comme un pied de nez qu’il nous fait ! J’avoue ne plus savoir comment m’y prendre (même si c’est dur à avaler ! Si mes élèves me voyaient à ce point démunie devant un gosse de 3 ans et demi, ça les ferait bien rire ! Ce qui est aussi très paradoxal, puisque toute la journée 28 enfants m’obéissent sans même essayer de contrer mon autorité.)

Verdict : il doit se sentir mal puisqu’on est toujours sur son dos, papa Pulco est « énervé » sur le moment mais arrive à garder son calme et redescendre en pression juste après. De mon côté, et c’est là que ça se complique, je suis énervée intérieurement, je n’arrive pas à me calmer, je suis encore plus stressée, et donc encore plus épuisée. Je me pose mille questions : Comment faire ? Qu’est-ce que je fais mal ? Pourquoi il n’obéit pas ? Comment faire pour retrouver une atmosphère sereine ? Comment ne pas culpabiliser ? Car oui, je culpabilise à mort ! Et c’est un cercle vicieux…

J’ai essayé de lâcher prise et de le laisser faire mais le naturel revient au galop. Contrairement à ça, cet après-midi, nous avons passé un moment très agréable, nous sommes allés nous promener, nous avons couru, sauté, ri aux éclats et c’était tellement bon ! J’ai l’impression que ces moments sont si rares ! Je m’en veux déjà de penser ça, mais aussi de ne pas le laisser vivre, d’être toujours derrière lui. Je n’arrive pas à comprendre pourquoi il n’obéit pas et surtout je n’arrive pas à lui faire comprendre que ce qu’on attend de lui c’est pour son bien. Pourtant, il voit bien que quand il obéit on passe des super moments.

Il faudrait que j’arrive à le laisser de temps en temps aux mamies pour qu’on souffle tous les 2, mais comme vous le savez, le laisser est pour moi une source de stress énorme alors au lieu de me reposer et de « profiter », je rumine – et je les harcèle de sms.

Je l’aime plus que tout au monde mais cette lutte quotidienne m’épuise.

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Mon avis : le Kiddy Guardianfix 3

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Après avoir parcouru divers sites et avoir essayé les différents sièges auto qui avaient retenu notre attention, nous avons choisi – en dépit de mon comparatif fait sur le Cybex Pallas M fix et le Joie Trillo Shield – le Kiddy Guardianfix 3 !

Le graal nous a coûté les 2 bras – et un rein ^^ – mais en ce qui concerne la sécurité du Pulco, on ne compte pas !

« Une sécurité parfaite pour les petits et les grands.

En mai 2017, le dernier né de la gamme Guardian, le Guardianfix 3, a su convaincre les organismes des tests européens indépendants, tels que la Stiftung Warentest et l’ADAC, en obtenant la mention « Bon » avec la note allemande de 1,9 et être ainsi désigné vainqueur ex aequo dans sa catégorie groupe 1/2/3 (9 à 36 kg).
Le Guardianfix 3 répond aux dernières exigences du nouvel amendement apporté à la norme européenne ECE R44/04.
Ce siège auto peut être utilisé juste après un siège coque, comme par exemple la coque Kiddy Evoluna i-Size. En effet, le nouveau bouclier d`impact du Guardianfix 3 offre une protection idéale, spécialement conçue pour les touts-petits (9-18 kg).
De nouvelles fonctions, telles qu`une position d`inclinaison plus prononcée, ainsi que le support pour les jambes réglable selon 5 positions, permettent d`offrir un excellent confort et une sécurité optimale grâce à un ajustement précis et ergonomique du siège auto à la morphologie de votre enfant.
Le Guardianfix 3 grandit avec votre enfant et s`adapte parfaitement en hauteur et en largeur à sa morphologie. Il peut être utilisé d´env 9 mois (9 kg) à 12 ans (36 kg).

 

Connecteurs k-fix+ –> les connecteurs k-fix+ s’attachent aux points d‘ancrage Isofix de la voiture

Absorbeurs de chocs Kiddy –> les absorbeurs de chocs Kiddy (KSA) réduisent la charge exercée sur la ceinture 3 points et protège ainsi l`enfant en cas de choc ou de freinage brusque en diminuant fortement les risques de lésions

Protection latérale maximale –> les matériaux absorbeurs de chocs haute performance „Honey Comb 2“ sont utilisés dans les parois latérales du siège auto et de sa têtière

Nouveau système de bouclier d`impact –> permet un „enroulement“ autour du bouclier ce qui diminue fortement les risques de lésions aux cervicales

Une sécurité parfaite pour les petits et les grands –> pour les plus petits, le siège auto est utilisé avec le coussin d`assise et le bouclier d`impact. Pour les plus grands, le réglage en hauteur et en largeur de la têtière et des parois latérales, ainsi que le réglage du support pour les jambes permettent une adaptation optimale du siège auto  » (Source Kiddy Online)

Dimensions

  • Largeur épaule enfant de 28 à 35cm
  • Hauteur du dossier de 57 à 75cm
  • Profondeur d’assise de 38 à 44cm
  • Dimensions externes min ( LxHxP) : 55 x 65 x 45 cm
  • Dimensions maximales (LxHxP) : 64 x 83 x 50 cm

« Crash-tests

  • Choc frontal : bon
  • Choc latéral : bon

Mais surtout il est le premier siège bouclier (avec son petit frère de groupe 1 le Phoenixfix 3) à noté une très faible pression thoracique ! C’est une question qui revient souvent au sujet du système bouclier en général. L’ADAC a donc décidé de le mesurer. 

L’ADAC pénalise donc de 0,5 point les sièges ayant une pression thoracique > 1,5 bars et déflexion des côtes >35mm. Les GuardianFix 3 et Phoenixfix 3 sont les premiers boucliers à n’avoir eu aucune pénalité ! » (source Securange)

Les points forts selon moi :

  • le bouclier et la faible pression thoracique
  • les protections latérales et les absorbeurs de chocs
  • le fait que le siège s’adapte à la morphologie de l’enfant selon l’âge (et le petit détail : le repère pour la hauteur des yeux
  • le confort – surtout quand l’enfant s’endort, la tête ne penche pas vers l’avant, elle se cale directement sur le côté (même lorsque l’on freine brusquement !)
  • la possibilité d’ incliner
  • le large choix de couleurs

Les points faibles selon moi :

  • le prix !!! (329€)
  • la possible inclinaison qui est en fait totalement impossible si l’enfant s’endort en route (avec le bouclier), car la ceinture ne permet pas de pouvoir « tirer » le siège vers l’avant ! Il faut donc prévoir avant que votre enfant va s’endormir !

1ère photo : test dans la cuisine, je fais semblant de dormir ^^ 2ème photo : à l’aise Blaise dans mon nouveau siège (le bouclier c’était pas gagné!)  3ème photo : endormi en vrai, les bras ballants !

Chronique : Aux livres exquis de Fanny Vandermeersch

 

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Synopsis :

« Chloé n’aime pas la routine. Mère d’un enfant, mariée à un homme qu’elle ne voit jamais, elle refuse de rester la gentille femme au foyer qui attend son mari.

Quand elle lit dans le journal qu’un café littéraire, Aux livres exquis, cherche une serveuse en CDD, c’est le rêve. Or, si elle s’entend à merveille avec le comptable, les débuts sont difficiles avec le patron, David.

Et quand elle découvre son portrait dessiné à plusieurs reprises dans le carnet d’une cliente mystérieuse qui s’est volatilisée, elle comprend qu’elle arrive à un tournant de sa vie.

Entre muffins brûlés, énigmes, crises de larmes, de rire, voyage au Maroc, révélations sur le décès de sa mère et découverte de ses origines, la vie de Chloé ne sera plus la même. »

« Un livre optimiste, qui fait du bien et qui se dévore. »
Les perles de Kerry

L’auteure Fanny Vandermeersch :

Elle est née dans le Nord de la France. Aux Livres Exquis est son premier roman, best-seller d’autoédition. Elle est également l’auteur de Phobie, un roman jeunesse paru aux éditions Le Muscadier. Elle a été deux fois finaliste du prestigieux concours d’écriture « E-crire au féminin ».


Mon avis :
Chloé est la maman d’un petit Rudy, une maman lambda, souvent en retard, délaissée par son mari qui ne lui prête pas beaucoup d’attention et qui rentre de plus en plus tard. Elle obtient un emploi en CDD dans un café littéraire « Aux livres exquis ». Le comptable et frère du patron devient très vite son ami – un personnage avec lequel on se lie rapidement d’amitié. Le patron, quant à lui,  est « un ours mal léché », plutôt antipathique qui la trouble – nous trouble.
On se laisse prendre au jeu du mystère avec cette cliente qui oublie son carnet dans lequel le visage de Chloé est esquissé plusieurs fois.
Elle va partir à la conquête de ses origines et dévoiler ses blessures/failles en cherchant la vérité sur la mort de sa mère, les non-dits de son père.
Dès le début du roman, on s’identifie facilement à la jeune femme qui décide de reprendre sa vie en main et  de ne plus être « transparente ». Elle va mener de front sa vie de maman et de femme active. Elle va peu à peu réapprendre à être une femme.
Tout au long du livre, on est plongé dans la quête d’une vie simple et heureuse qu’entreprend Chloé. On se rapproche de plus en plus du personnage principal en partant à la conquête de son passé – les histoires de famille, la mort, les origines sont des questions auxquelles tout un chacun se trouve confronter.
J’ai très vite adhéré à l’écriture simple et à la légèreté de ce roman qui contribuent au fait que l’on s’identifie à l’héroïne et que l’on vit ses aventures à travers les lignes. Le roman se lit très bien, très vite – trop vite.
Ce livre est qualifié de « roman feel good » et je trouve que ça lui convient très bien. On se sent bien en le lisant, on se sent vivant. Un vrai moment de fraîcheur et de douceur.
Je n’avais pas lu la quatrième de couverture en entier avant de me lancer dans la lecture et j’en suis ravie. J’ai découvert au-fur-et-à-mesure et je me suis régalée.
Mon seul regret a été de devoir le refermer…
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{à relire} Et elle est où Juliette ?

Oui, mon fils s’appelle Roméo. R-O-M-E-O. Sans particularité orthographique, comme on nous l’a demandé à la maternité ! Roméo !

 

Oui, comme Roméo et Juliette, célèbre pièce de Shakespeare puis célèbre comédie musicale. Comme Roméo Beckam, le fils de David et Victoria Beckam. Comme le chat dans Lucile, amour et rock’n’roll (génération Club Dorothée). Et peut-être – sûrement – bien d’autres qui ne me viennent pas à l’esprit !

 

Mais non, nous n’aurons pas de fille qui s’appelle Juliette !

 

« Oh, il est mignon ! Oh, les belles billes bleues ! Comment il s’appelle ?

  • Roméo.
  • Et où elle est Juliette?!? »

 

DTC !!!!

Ou alors « c’est pour quand la petite Juliette ?! » La prochaine fois, je dirais qu’il s’appelle Rox, comme ça on me demandera où est Rouky. Ça nous changera un peu ^^

Franchement, depuis qu’il est né, nous ne comptons plus le nombre de personnes qui nous la sortent celle-là ! Au début, ça va, venant de la famille, des proches, ça passe ! (enfin , pas quand on nous la fait à chaque fois!) Mais, de la part d’inconnus, de proches de proches etc … c’est relou ! En plus, s’il ne s’était pas appelé Roméo, il se serait appelé César. On nous aurait demandé où était Jules ? WTF !

Je sais pas moi mais quand je croise un Brandon, je ne lui demande pas où elle est Brenda !!!! Quand je croise une Jeanne, je ne lui demande pas où est Serge !!!! (Génération Club Dorothée again!)

 

Alors, s’il vous plaît les gens – surtout ceux que l’on voit pour la 1ère fois – taisez-vous ! Si vous n’aimez pas le prénom de notre fils, ne dites rien, c’est mieux !

Quand on m’annonce un prénom – et j’en croise des prénoms, je suis prof pour celles qui ne le savent pas encore !!! – je ne m’amuse pas à faire de blague – vaseuse ! (même si ce n’est pas l’envie qui me manque j’avoue ^^)

 

 

Une de mes collègues s’appelle Juliette, pourtant plus commun que Roméo comme prénom, elle me dit qu’elle a connu ces railleries pendant toute son enfance, adolescence et post-adolescence ! C’est ouf je trouve !

Bref, mon fils s’appelle Roméo 🙂

 

{à relire} Je t’emmène voir la plus belle baie du monde – chauvinisme accru !

Aujourd’hui, je vous emmène faire un tour dans ma région. Je vous emmène découvrir ma baie. La baie de Somme. Saint-Valéry-sur-Somme. Petit havre de paix où j’aime me retrouver, me ressourcer. C’est LA ville de mon enfance. Le port, le marché, les « jeux », la vieille ville et tous les petits commerces qui font de Saint-Valéry – pour les intimes « Saint-Val » – une petite ville touristique vivante.

Saint-Valéry se situe à environ 3 heures de Paris et à environ 2heures15 de Lille. Petite ville du Nord-Ouest de la France qui cache une des plus belles baies – du monde !! Soyons chauvins !

Le port et sa promenade sur la digue : pour les amoureux de jolis paysages, pour les balades digestives… Qui sait peut-être aurez-vous l’occasion d’y apercevoir un phoque !
Même par temps gris, on se laisse aller à une petite balade sur la digue.
Au bout de cette digue : les jeux → quand on est gosse et qu’on habite pas loin de Saint-Valéry, les jeux sont un incontournable. Ils sont vieux, c’est dans un trou d’où l’on ne voit pas la baie – d’ailleurs ça s’appelle « le trou » – tu fais quoi cet aprem ? Je vais au trou et toi ^^ – c’est à côté d’un petit bois – de quoi faire peur en fait, mais quand t’es gosse t’adores !!!
On peut d’ailleurs rattraper la vieille ville par les jeux, et on arrive à un endroit époustouflant qui surplombe la baie.

Le vieille ville justement ou aussi appelée la ville haute d’où l’on a un point de vue imprenable !!!

la porte Jeanne d’Arc  


Il y a des petites boutiques sympas comme Chapati – fair trade d’objets déco provenant d’Inde, Indonésie …, le Samovar – magasin de thé aux mille odeurs !!!

 

Ah pour la petite info, l’année où j’ai passé le concours, j’ai bossé en tant que saisonnière à Chapati et j’ai grave kiffé – comme disent les jeunes ^^

Il y aussi des tas de restau mais il y en a un que j’aime par dessus tout – Au comptoir de la baie – car on y est bien reçu – même avec un bébé qui fait son show en faisant du bruit !!!, on y mange très bien, le rapport qualité/prix est plus que correct et on n’est pas « volé » niveau quantité, loin de là – en général c’est l’Homme qui finit mon assiette !

Si vous êtes à la recherche d’un restau plus gastro, je vous dirigerais vers La table des Corderies. Le chef est un ancien camarade de classe, voici ce qu’il dit de lui :
« Je suis un jeune chef de cuisine d’une trentaine d’années, originaire de la Baie de Somme et inspiré par elle. La Baie de Somme est d’une grande richesse grâce sa situation exceptionnelle « entre Terre et Mer ».

Je pratique une cuisine instinctive et spontanée. Dans chaque plat, j’aspire à retrouver la saveur du produit. Je puise également mon inspiration dans chaque moment de ma vie, afin d’offrir une cuisine de Passion, centrée sur le Produit et le Goût. »

« Turbot de nos pêcheurs, légumes de nos maraîchers »

Il y a aussi plein de petites rues sympa …


Et juste pour le plaisir, quelques jolies photos de petits coins sympa pas loin de Saint-Valéry-sur-Somme.
Ici c’était au Hourdel lors du lâcher de phoques qui a eu lieu il y a 3 ans et auquel j’ai pu assister avec ma maman.

Petite balade sympa au Bout des Crocs, pas loin du Crotoy, à faire en été -prévoir de l’eau !!!!


Et la fameuse réserve naturelle : le parc du Marquenterre, une merveille pour les amoureux de la nature et des oiseaux ! – en plus, vous y croiserez peut-être ma sista!!!

Alors ? Vous viendrez faire un tour par chez moi ?

{à relire} J’ai cru voir ma vie s’arrêter …

 

 

Samedi 16 janvier 2016, nous avons rdv chez l’orthoptiste pour Roméo. (Je vous raconte dans un autre billet)

Samedi 16 janvier 2016, j’ai cru que ma vie prenait un tournant que je ne voulais absolument pas.

Samedi 16 janvier 2016, j’ai cru perdre une partie de moi, j’ai cru que ma vie ne serait définitivement plus la même…

Comme tous les week-ends, nous avons plein de choses à faire, notre réveil sonne, nous nous préparons, ma mère m’envoie un sms pour s’assurer que nous sommes levés – elle nous connaît ! Nous partons un peu à la bourre, comme d’habitude, mais on a déjà connu pire !

Nous faisons la route. 45 minutes de route, nationale, rocade…

09h34 mon téléphone sonne. S’affiche « Maman » avec la photo de ma mère. Je ne réponds pas, je suis au volant. On se dit qu’elle veut vérifier qu’on n’est pas rendormis – en effet, elle nous connaît !

 

09h44 nous arrivons au rond-point de l’hôpital. Mon téléphone sonne. Un peu agacée par ces deux appels consécutifs, je regarde qui appelle. Je reconnaît le numéro de mes grands-parents. Alertée, déjà affolée, Homme décroche. Première pensée « il se passe quelque chose », moins d’une seconde et je me dis que quelque chose est arrivée à un de mes grands-parents, que ma mère me rappelle de chez eux. J’angoisse déjà.

 

« Je vous la passe » « c’est ta grand-mère »

 

«  Ta mère … elle était à intermarché… elle a fait une crise d’épilepsie… c’est moi qu’ils ont appelée je ne sais pas quoi faire ! » Voilà les paroles de ma grand-mère en pleurs. En pleurs ! Ma grand-mère, cette femme si forte ! Cette montagne !

 

« Etait »

 

Je suis toujours au volant, je me prends un trottoir, je vais me garer.

 

Ma mère !!! Maman !!! Dans ma tête, je vis un cauchemar. Ma mère est morte ?! C’est pas possible !!! Je veux pas !!! Je vois ma vie prendre un autre tournant … Comment je vais faire pour vivre sans elle ?!

 

J’appelle le supermarché, en pleurs … La dame à l’accueil me rassure, me calme. « Les pompiers sont là, ils la prennent en charge, elle est revenue à elle »

 

Elle est VIVANTE !!!

 

Le rdv de Roméo se passe, je n’arrive pas à me calmer, je pleurs, les médecins ont dû me prendre pour une folle ! Papa gère son fils, le rdv, les jeux avec l’orthoptiste etc …

 

Mon oncle m’appelle et m’apprend qu’elle ne savait plus comment elle s’appelait, où elle était etc … Apparemment, quand les pompiers l’ont prise en charge, tout était revenu. Mais je n’en ai pas le coeur net, je n’ai pas eu ma mère au téléphone, je ne l’ai pas vue et aux urgences, ils ne se prononcent pas – ce que je comprends ! Ils me disent de rappeler une heure après.

 

Que le temps est long ! Je me dis « Et si elle ne nous reconnaît pas ? Si elle ne sait plus rien ? Et si ? Et si ? »

 

Nous rentrons et allons préparer les affaires pour aller chez ma mère, car son chien est tout seul.

 

12h00 je peux rappeler, l’infirmière des urgences me la passe. Là je suis soulagée, j’ai ma mère au téléphone. C’est bon, c’est elle. Elle est normale.

 

Maintenant, la longue attente des examens commencent ! Je vais la voir aux urgences pour passer du temps avec elle. Temps qu’elle trouve très long, car pour elle, c’est comme si de rien était, elle a faim, elle en a marre d’attendre, elle ronchonne … 12h elle a passé aux urgences avant de remonter dans une chambre pour trois nuits d’observation et la suite des examens.

 

Scanner normal, prise de sang normale, tension normale, électrocardiogramme normal, électroencéphalogramme normal.

 

Personne ne sait dire de où ça a pu venir.

 

Il lui reste une IRM à passer. Donc on n’est pas encore sereins…

 

Pour l’instant elle n’a plus le droit de conduire … (Elle travaille encore, c’est une femme active … !)

 

J’ai vécu un samedi cauchemardesque ! J’ai cru mourir ! Je suis encore « sous le choc », fatiguée d’avoir dû encaisser ça …

~

Depuis , elle a passé l’IRM qui s’est avérée normale aussi. On n’a pas su ce qui s’était passé ce jour-là qui a déclenché cette crise d’épilepsie. Je pense que je ne m’en suis pas tout à fait remise.

Elle a passé 6 mois arrêtée car elle n’avait pas le droit de conduire et elle ne pouvait donc pas se rendre au travail. Ça a repoussé sa retraite.  Elle était dég ! Maintenant, elle est en retraite et a tout son temps pour s’occuper de ma grand-mère, de nous et d’elle – quand même !

{à relire} Mon bébé à lunettes

 

Le 12 décembre c’est le jour où j’ai appris que je serai la maman d’un bébé à lunettes !

Je vous avoue que je l’ai très mal pris !

L’ophtalmo chez qui nous sommes allés est très gentille, très douce. Nous l’avions rencontrée quand Roméo avait un an ! Il ne s’est pas vraiment laissé faire ce jour-là, donc on a reporté le rdv 6 mois plus tard le temps de le laisser grandir !

 

Ce jour-là, il a été un amour et a adhéré à tout ce que lui faisait l’ophtalmo. Je voyais bien dans sa façon de chercher les différents « caches » qu’il y avait un problème. Et là, elle nous dit qu’il a un gros problème de vue apparemment. Elle nous a demandé s’il tombait beaucoup, s’il se cognait souvent. En effet ! C’était le cas !

Les larmes ont commencé à monter ! Je ne voulais pas lui infliger ça ! Son père porte des lunettes tout le temps, il est astigmate. Moi j’en porte principalement pour lire mais mes yeux ont une capacité d’adaptation genre « auto-focus » donc je n’en ressens pas le besoin. Je suis hypermétrope d’un œil seulement.

Je ne voulais pas qu’il ait des lunettes !

Elle m’a rassurée, elle a su trouver les mots en me disant que ce n’était pas grave, qu’il n’avait pas de maladie grave etc …

Puis elle a utilisé des caches pour brouiller notre vue et nous montrer comment il voyait. Le choc !

Mon bébé ne voit en effet pas grand chose apparemment, enfin il voit en gros mais flou. Le peu que j’ai pu constater c’est qu’il ne devait pas distinguer clairement les formes et les visages par exemple.

 

Nous sommes allés aussitôt chez l’opticien pour qu’il puisse voir correctement le plus vite possible. Nous avons donc choisi des lunettes pour bébé c’est-à-dire rondes – et moches vu le peu de possibilités pour cet âge – et accessoirement quelque chose de solide vu que monsieur Roméo est un petit bourrin !

 

 

Une dizaine de jours plus tard, nous avons récupéré les dites lunettes et c’était rigolo le premier essai ! On avait apporté un de ses livres favoris et sa réaction a été rigolote ! Il a collé son nez au livre !!!

C’est l’intervenant en musique de la crèche qui a vu le plus de changement. Du petit bébé toujours prostré dans les bras d’une tata à avoir peur des instruments il est passé au petit garçon qui va vers lui, qui joue des instruments …

Nous l’avons constaté aussi, il est beaucoup plus espiègle depuis qu’il a ses lunettes !!!

 

Depuis, on s’est habitué à sa tête à lunettes ! Il les a toujours très bien gardées sur le nez, on nous dit que c’est parce qu’il se sent bien avec et qu’il en a besoin.

Ça lui fait une petite tête de premier de la classe avec la tête de fripouille, c’est rigolo !

A chacune de nos séances photo pour son « 1 mois de plus », on les fait sans lunette… Il est tellement beau sans … – en toute objectivité !

 

Nous avons vu deux fois l’orthoptiste, la première pour vérifier que son œil ne « partait » pas et la deuxième car après une période de vacances – 2 semaines avec maman au moment de Noël – il les retirait et refusait de les remettre, elle nous avait dit que c’était peut-être car elles n’étaient plus adaptées … Je soupçonnais surtout l’envie d’embêter maman, car c’était toujours avec moi … Mais j’ai voulu vérifier. En effet, je pense qu’il me faisait payer le retour à la crèche !

 

Maintenant, la lutte c’est d’accepter de mettre les bleues quand il est habiller en bleu … Il veut les « rouges » !!! Et il sait ce qu’il veut le bougre !

 

 

Bref, j’ai un bébé à lunettes …

 

 

Mon bilan 2017 et mes envies pour 2018

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2017 est passée à une vitesse considérable ! J’ai l’impression que c’était hier qu’on se disait avec Papa Pulco que le petit coiffeur du coin de la rue avait une magnifique déco de Noël et paf ! dans la face l’autre jour quand j’ai revu cette déco sur sa devanture ! Nan mais un an quoi ! Ce fut une année riche en émotions sur plusieurs plans et il est temps d’en faire le bilan.

Professionnellement, j’ai beaucoup appris et beaucoup aimé apprendre! J’ai lâché vers la 6ème ce petit CM2 qui a passé 2 années scolaires avec moi. Arrivé en CM1, lecteur -juste déchiffreur, pas de compréhension de ce qui était lu- dyslexique avéré au cours de l’année car je l’ai envoyé faire un bilan ortho, il s’est battu pendant ces 2 années, une force phénoménale, à aucun moment il n’a baissé les bras ! Il est venu me voir le jour des vacances de Noël pour me souhaiter de bonnes vacances et mazette, ce petit bonhomme continue de s’accrocher, de s’épanouir et a aujourd’hui 15.75 de moyenne générale ! Que je suis fière de lui !

J’ai eu un super cadeau de fin d’année par 2 couples de parents qui m’ont offert 1h30 de spa, hammam, sauna avec Papa Pulco.

J’ai fait tout un tas de projets avec le prof de musique du collège et j’ai adoré !

Je me suis occupée d’organiser notre voyage à Paris pour 3 classes, j’ai beaucoup stressé, de peur de ne pas être à la hauteur des attentes de mes collègues- copines ! Elles ont kiffé, j’ai adoré !

J’ai bossé comme une dingue pendant les vacances d’été avec une collègue pour que tout soit prêt car j’ai changé de niveau de classe. Plus de 5/6 ans avec des CM, je suis passée aux CP/CE1.

J’ai beaucoup trop bossé en début d’année jusqu’aux vacances de la Toussaint, proche du burn-out, mes collègues m’ont stoppée !

J’ai dû lutter pour obtenir un climat de classe calme et serein. Habituée aux grands, le bruit des petits m’a usée pendant toute la 1ère période. Je n’ai rien lâché. Ils se sont adaptés et sont au top !

Je me suis déjà posé beaucoup trop de questions quant au choix de niveau de l’an prochain ! J’ai mis en pause ! Je m’y repencherai en juin avec les collègues !

Et c’est tout pour le professionnel ! C’est déjà bien je trouve !

Personnellement, j’ai dû beaucoup travailler sur moi – et ça ne fonctionne pas à mon grand désarroi. Tout me tracasse, me tourmente !

Un début d’année plutôt calme, puis j’ai perdu mon grand-père et plus qu’un grand chagrin, c’est un manque au quotidien  dans ma quête du bonheur, me rappelant que nous ne sommes pas immortels. Il était mon 1er modèle masculin.

Puis ma fausse-couche m’a mis un coup au moral, m’a à nouveau fait me poser plein de questions sur ce que l’on est sur cette terre. Je suis partie à l’hôpital avec en tête l’idée de ne jamais en revenir et de laisser mon Pulco … Même en me raisonnant, cette atroce pensée revenait.

Tout juste le temps de m’en remettre et Pulco s’ouvre le front bien comme il faut, des points de suture et une belle cicatrice qui viennent agrémenter son magnifique visage – en toute objectivité bien sûr ! Et cette peur, qui ne m’a pas quittée depuis, qui puisse lui arriver quelque chose. Cette façon que j’ai maintenant de le couver, de le frustrer dans ses actes, de l’empêcher de vivre … Toujours à penser au pire, et si … et si … ! Je travaille sur moi, beaucoup, ça me bouffe toute mon énergie. (Un progrès : j’ai laissé Pulco 2h30 à ma belle-mère vendredi sans envoyer un seul message, pas un ! J’étais fière de moi ! C’est fou, non ?)

C’est avec beaucoup de fierté que je suis ressortie du rendez-vous avec la maîtresse de Pulco. Il a beaucoup progressé en terme d’autonomie et il est devenu « élève ». Elle ne l’appelle plus « le zébulon » – ça donne une idée de son comportement l’an dernier ^^

Des déceptions, comme cette impression de ne pas être à la hauteur ou d’être mis de côté car moins intéressants que d’autres, car on n’a jamais fait les choses « comme les autres » -selon les autres, moi je le vis très bien (ma mère « a fait un bébé toute seule », moi j’ai d’abord eu un chien, puis un mec et une maison et enfin un enfant, pas de mariage, pas de pacs et ce n’est pas non plus sur la liste 2018 !) Je ne développerai pas ce point. La famille, c’est compliqué parfois.

Un Pulco qui est malade depuis la mi-décembre : rhino puis varicelle et là on est reparti avec autre chose, il tousse beaucoup depuis hier soir. Alors évidemment, comme d’habitude, je m’imagine le pire !

Tout me touche, trop, beaucoup trop ! Et comme pour tout, j’ai beau me raisonner… ça marche pendant quelques minutes, quelques heures et mes vieux démons reviennent. Les récents événements comme l’accident de car avec le train me bouleversent, j’ai appris il y a 2 jours la mort d’une voisine de ma grand-mère, retrouvée seule dans sa maison car les voisins se sont inquiétés de ne pas l’avoir vue depuis plusieurs jours et tant de choses comme ça … Tout ça me prend aux tripes, je pleure, je pense, je réfléchis à notre condition et puis je me dis « et si … et si … » et tout cela m’empêche de vivre. Je me sens comme prisonnière de toutes ces pensées.

Ce que je voudrais pour 2018 : vivre sereinement entourée de ceux que j’aime ! Vivre pleinement ! Sans me poser toutes ces questions ! D’après Papa Pulco, je devrais « voir quelqu’un » – un psy quoi ! Moi j’ai pensé à la microkinésithérapie – j’en ai entendu parlé il y a quelques semaines et ça me tente bien.

Que la santé aille !

Pourquoi pas un bébé dans l’année ?! C’est toujours dans nos projets, disons que nous avons mis notre projet entre parenthèses après la FC, puis repousser après la chute de Pulco.

Evidemment, j’aimerais que mon blog prospère.

 

Et s’il était un « petit zèbre  » ?

C’est avec des pincettes aujourd’hui que je vais parler de ma suspicion d’HPI ou de « petits zèbres » aujourd’hui. Avec des pincettes car je sais ce que cela implique – étant prof … Avec des pincettes car bon nombre de parents ont déjà tenté de nous faire passer leur enfants pour des « as », des « surdoués » etc … car leur enfant « s’ennuierait » dans notre classe et patati et patata … Avec des pincettes aussi car peut-être que je me plante sur toute la ligne et qu’il pourra être « rangé dans les cases Education nationale » comme la plupart des enfants … Bref, avec des pincettes, quoi !

Pulco était ce qu’on appelle un BABI – bébé aux besoins intenses « jamais sans ma mère ! » et je pense que dès qu’il a commencé à s’exprimer « intelligiblement » j’ai commencé à me poser des questions. Il a maintenant 3 ans et demi (aujourd’hui!!!). Je ne veux absolument pas passer pour une prétentieuse en pensant que mon fils ait un haut potentiel, je me pose juste des questions. Car malheureusement le peu de personnes à qui j’en ai parlé – pas mes copines hein si elles me lisent ^^ – m’ont un peu snobé ou toisé en essayant de surenchérir en me vantant les exploits de leurs marmots. Ce n’est absolument pas ce que je recherche.

J’ai décidé de lister toutes les choses qui ne me semblent pas dans la « norme » – et je suis sûre que j’en oublie vu que je n’ai pas tout écrit au fur et à mesure.

Pulco :

  • A su écrire son prénom bien avant ses 3 ans (connaît les lettres qui le compose, sait les écrire, les reconnaît en majuscules d’imprimerie, scriptes et cursives)
  • Connaissait l’alphabet avant ses 3 ans (en récitation seul ou à 2 ou 3 chacun une lettre) et reconnaît les lettres de l’alphabet (quelques hésitations toutefois face au y / g / q)
  • Sait écrire Papa et sait l’épeler (commence à reconnaître les mots qui commencent par « pa » et donc veut savoir le reste du mot)
  • montre de l’intérêt pour l’écrit +++ depuis ses 26/27 mois (ex à l’hôpital pour lui son seul souci était de savoir ce qu’il y avait d’écrit sur les draps)
  • Sait compter jusque 40 seul (et 80 avec aide) – ça a peut être évolué depuis car il y a longtemps que je n’y ai pas eu le droit en voiture genre tout le long d’un trajet !!!! (à la visite médicale début décembre il dit à l’infirmière  « je ne vais pas compter jusqu’à mille ça va être trop long » puis il compte jusque 34 et s’arrête « c’est bon là ? Je peux m’arrêter ? »
  • Compte tout et tout le temps
  • Sait que pour compter jusqu’à mille il faut mille secondes et que c’est long (discussion entre Papa Pulco et lui  » lui : Papa, tu comptes jusqu’à mille ? Papa :  Non c’est trop long. Lui : bah ça fait mille secondes ! »)
  • S’amuse à jouer avec les sons / les rimes (cherche des mots avec tel ou tel son, ne se trompe pas et en trouve plein = on peut jouer pendant 15/20 minutes à chercher des mots)
  • Connaissait le nom de ses doigts avant ses 3 ans
  • Connaît ses couleurs depuis ses 18 mois
  • a su parler et être compris de tous – pas uniquement papa / maman entre 12 et 18 mois – ça fait donc un bail que nos oreilles n’ont pas eu de répit
  • A su parler correctement (Sujet Verbe Complément) vers 24 mois
  • Emploi du passé simple (Il y a quelques semaines dans le bain: « un loup arriva dans la forêt et le mangea tout cru »)
  • Emploi du nous « non Maman ne dis pas on va mais nous allons … » lorsque je complétais son cahier de vie , même le nous implicite «  Papa et moi avons …. »
  • Vocabulaire +++ (dents acérées, loup affamé, treuil, nacelle sur un camion de pompier, les pales d’une hélice et tout le vocabulaire spécifique qui distingue les véhicules en tout genre et surtout les engins de chantier  …)
  • Répartie +++ (Ex : Atsem lui dit de ne pas mettre ses mains sur les oreilles en chantant quand elle le gronde, il la regarde et avec le sourire enlève ses mains et met ses index dans les oreilles) Cette répartie qui passe très souvent auprès d’inconnus pour de l’insolence …
  • Aime apprendre à lire l’heure sur horloge digitale (08.25 c’est 8h25 donc un 2 et un 5 c’est 25)
  • Si concentré colorie sans dépasser
  • Jeu de 7 familles (couleur + chiffre pour savoir quelle carte on veut) il sait sans avoir besoin de les classer quelle carte il lui manque (ex 1/3/4 même dans le désordre il sait qu’il lui manque le 2)
  • Jeu Rush hour Junior dès 5 ans (des voitures bloquent le camion de glace, il doit déplacer les voitures afin de débloquer le camion de glace vers la sortie) 5 minutes pour apprivoiser le jeu puis easy cartes « facile »/ « moyen » et m’a aidée à plusieurs reprises sur les cartes difficiles.

PAR CONTRE

  • Pulco  ne s’embête pas en classe, il suit « la troupe », fait même très souvent le « bêbête », le « gaga » à être collé à la maîtresse MAIS  déteste l’école ! Enfin, une fois qu’il y est, il s’y sent bien mais devoir aller à l’école est un supplice, pas un soir nous nous couchons sans qu »il ne dise  » on va pas à l’école hein demain ?! » avec un air de dire  » siteuuuuplaît dis-moi qu’on n’y va pas ! » Malgré tout il a de « bons résultats » (en petite section… de bons résultats … bref vous avez compris, il valide les compétences de maternelle quoi ! Sa maîtresse le « nourrit » – elle a raison, vu le potentiel chiant du bonhomme ! )
  • n’aime pas « écrire » ou dessiner
  • défie souvent l’autorité (contourne les règles)
  • très paresseux pour faire des choses qu’on lui demande
  • paresseux/refus de continuer face à l’échec (soit il y arrive vite soit il arrête)

Un peu de recherches pour conclure :  quelles particularités pour un EHPI ?

« Appelés aussi EIP, enfants à potentiel intellectuel élevé, surdoués, ces enfants singuliers présentent quelques caractéristiques communes : grande maîtrise du langage oral très tôt , vivent dans l ‘émotionnel (chez Pulco→ un rien peut prendre des proportions inconsidérées), ont un humour et une empathie très développés, détestent l’injustice.
Leur système cognitif en arborescence et/ou fulgurant  les met souvent en difficulté notamment lors des apprentissages scolaires ; ils éprouvent des difficultés en ne comprenant pas toujours les implicites, les consignes sont mal interprétées. Le fractionnement des programmes ne leur convient pas :
ils veulent tout savoir tout de suite, ils s’impatientent, ont l’impression de ne rien apprendre… Ils se désintéressent alors de l’école, dépriment, et paradoxalement se retrouvent en échecs scolaires(Pulco-→ non pas jusque là mais fait le « bêbête » à l’école et ne montre pas à sa maîtresse ce qu’il sait faire ) (30% d’entre eux), voire pour certains en phobie scolaire…
Ces enfants, toujours dans l’émotionnel, sont souvent la risée de leurs pairs avec lesquels ils n’arrivent pas à communiquer.
Ils paraissent immatures malgré un développement de raisonnement très élaboré. »

En rouge ce qui correspond à mon Pulco.

Peut-être, comme je l’ai dit plus haut, que je me plante totalement. Peut-être sera-t-il juste une tronche – je lui souhaite, j’ai tellement galéré à l’école !!!

Mon métier me fait émettre quelques réserves et fait surtout émerger beaucoup de peur.

Mais quoi qu’il en soit, nous ferons tout pour qu’il soit heureux – zébré ou non ^^ pour qu’il trouve sa place, qu’il puisse assouvir sa soif de savoir.

Suite au prochain épisode …

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VACANCES !!!

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Ça y est, elles sont là !!! Celles que tous les profs attendent depuis déjà au moins 3 semaines vu que les marmots sont excités comme des puces depuis fin novembre !!! Celles que toutes les mamans redoutent car elles vont être H24 avec leur(s) progéniture(s) ! LES VACANCES ! Bon, quand tu es prof et maman, et bien tu troques les 24 mioches qui ne sont pas les tiens – mais que tu vois plus que le tien – contre un seul -qui en vaut 10, il faut l’admettre ! Donc vacances, en vrai, elles n’en ont que le nom ^^ Mais j’avais hâte, car 1/ je suis exténuée ! Cette période a été non-stop, entre la piscine, les évaluations, les préparatifs de leur fabrication de Noël, le chant de Noël, toutes les corrections à mettre à jour et tous les cahiers à rendre pour que les parents voient ce qui a été fait … 2/ les préparatifs de Noël, les cadeaux, les courses…  3/ je trouve que je ne passe pas assez de temps -ou en tous cas de petits moments sympas – avec mon Pulco ! J’avais donc hâte de pouvoir profiter de lui !

C’était sans compter ce bouton dans le dos qui aurait dû me mettre la puce à l’oreille, et oui !!! La varicelle est arrivée chez nous ce mercredi 21 décembre. En tout bon fils de prof qu’il est, il est malade pour les vacances !!!

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Et comme je suis une angoissée permanente, et bien même la varicelle me stresse ! Encore tout à l’heure, je l’ai embrassé non loin des lésions, aussitôt après, un million de questions me traverse l’esprit et je ne peux m’en défaire – pourtant je l’ai eue  ! Je dois prendre sur moi, et je suis encore plus fatiguée -mentalement, nerveusement ! Je suis vraiment dégoûtée qu’il ait contracté la varicelle ! Mon bébé, j’aurais aimé lui éviter ça et prendre tous les désagréments qu’il peut ressentir sur moi … Pour l’instant, il n’a pas énormément de boutons, principalement dans le dos, sur le cuir chevelu et le cou. J’espère que ça ne va pas prendre plus d’ampleur.

Voilà comment commencent ces vacances !

L’avantage, pour une fois, c’est qu’on reprend une semaine après le nouvel an et on va pouvoir profiter un peu et se reposer.