Une belle découverte : Sostrene Grene

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Grâce à une amie blogueuse, j’ai été invitée à l’inauguration du magasin Sostrene Grene jeudi 26 juillet à Amiens. J’avoue que je ne connaissais pas l’enseigne avant cette invitation.

Sostrene Grene, qui est-ce ?

Søstrene Grene est une chaîne de magasin danoise.

« En 1973, le conte merveilleux de Søstrene Grene vit le jour à Aarhus, au Danemark. Il raconte l’histoire des deux sœurs aînées de la famille Grene, Anna et Clara, qui s’appliquent à créer de petits objets qui enchantent le quotidien. Anna et Clara parviennent à déceler la beauté et la joie même dans les toutes petites choses et elles espèrent partager leur enthousiasme avec le reste du monde […] À tout point de vue, Søstrene Grene est fondée sur d’importantes valeurs familiales, et incarne un commerce dans lequel les clients peuvent avoir entière confiance dans les produits.

Bienvenue dans le monde merveilleux d’Anna et de Clara.

Mais souvenez-vous – achetez seulement ce dont vous avez besoin ! »

L’inauguration.

Nous étions attendus entre 9h et 11h30 pour « petit-déjeuner presse » . Nous pouvions venir accompagnés, j’ai donc invité une amie qui ne connaissait l’enseigne que de nom. ( Nous n’étions jamais allées à une inauguration ni l’une ni l’autre !) Après s’être présentées à l’entrée, nous avons été très bien accueillies et dirigées vers le buffet petit-déjeuner avant d’être invitées à visiter le magasin.

Nous en sommes ressorties les mains pleines de petites attentions offertes dans des totes bags au logo de la marque.

La découverte.

Le moins que l’on puisse dire c’est que l’on était dans notre élément : de jolies couleurs, un design simple et joli, des objets du quotidien, de la déco, du petit mobilier, des jouets, de la papeterie, un vrai univers que nous avons pris plaisir à découvrir. Évidemment, nous y avons passé un bon moment et dépensé quelques euros:) Les prix sont très abordables et permettent de pouvoir se faire des petits plaisirs pour pas cher.

J’ai vraiment été ravie de découvrir cette enseigne et de participer à l’inauguration.

_ Article non sponsorisé _

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Pulco a testé : l’accrobranche indoor !


Ce week-end pour la première fois nous avons testé l’accrobranche indoor – avant d’emmener Pulco à un « vrai » accrobranche, vu qu’il est un peu troutrouille comme on dit chez moi !
Nous avons choisi d’y aller en fin de matinée, histoire de ne pas subir le monde. Le parc accueille les enfants à partir de 4 ans – le nôtre a 4 ans moins 28 jours, donc on s’est dit que c’était bon ! Le gars à l’entrée a un peu tiqué mais a accepté.
Nous avions accès à 2 parcours (sur les 4), le château gonflable, la tyrolienne et les différents murs d’escalade (avec un animateur).
Nous avons commencé par les parcours : divers parcours en bois – poutres, poteaux de différentes tailles, balance- , cordages, filets (ah les filets, il adore notre Pulco!). Courageux – mais pas téméraire, comme on dit ! – il a tout essayé mais avait besoin de nous donner la main (et c’était mieux comme ça, j’en reparle après !). Il a vraiment aimé !
La tyrolienne, il a adoré ! Il n’a pas pu le faire tout seul, mais son père courait en le tenant et ça l’a ravi !
Le mur d’escalade était un peu compliqué. En fait, il était surtout gêné par l’énorme mousqueton qui venait « claquer » sur son visage … Donc comme ça lui a fait mal à plusieurs reprises, il a voulu arrêter. Il a essayé quand même une espèce d’escalier en forme de tours, mais n’a pas été plus loin que le 3ème. Comme pour tout, dès qu’il y a une petite difficulté, il abandonne au premier essai. Il va sûrement falloir qu’il « analyse » comment c’était – c’est un bien grand mot ! – pour pouvoir le faire la prochaine fois.

Le point de vue de Pulco : il a adoré (en plus, c’était une surprise!) il a déjà hâte d’y retourner !
Notre point de vue : grande structure, revêtement de sol antidérapant et amortissant, filets pour les parcours en hauteur MAIS à notre goût pas assez d’animateurs pour « surveiller » (là il y en avait un pour les 2 salles!). Personnellement j’ai trouvé les parcours « 4/8 ans » « dangereux » pour les enfants en dessous de 6 ans environ s’ils les font sans « parade » d’un adulte. Papa Pulco qui est loin d’être angoissé comme moi a eu le même sentiment. Si les enfants loupent leur coup, le pied qui glisse par exemple, avant de rencontrer le sol, il y a d’énormes poutres en bois, de grosses cordes rigides… Enfin, ce n’est que notre point de vue de parents d’un enfant un peu « peureux » avec des gestes non assurés.

Let’s go to Dublin !

Pendant les vacances d’avril, nous avons pris l’avion avec Pulco pour la 1ère fois direction Dublin, où vit sa tata. Ça tombait à point nommé : besoin de vacances ! De changer d’air ! Et pour papa Pulco et moi, parler anglais – notre langue de coeur ! Bon d’accord l’accent Irish n’est pas des plus simples à comprendre, mais quand même, on a géré ! Alors que faire avec un « 3 ans et demi » à Dublin ? Plein de choses !!!!

Phoenix Park est situé sur Parkgate street, au coeur de Dublin. Idéal pour se promener, pour pique-niquer ou faire son petit footing, ce parc fait la fierté des Dublinois car il est deux fois plus grand que Central Park à New York. Le parc abrite la demeure du président de la République irlandaise, ainsi que celle de l’ambassadeur des Etats-Unis. Vous pourrez faire un tour au zoo de Dublin, à l’intérieur du parc – prévoir 16€50/personne.

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Si vous aimez marcher, isolez-vous un peu sur les hauteurs, vous aurez une vue magnifique et vous aurez peut-être la chance, comme nous, de voir et d’approcher des daims – n’oubliez pas de faire le fameux « selfie daims »!

Comptez 40 minutes de marche pour rejoindre le centre-ville.

La Prison de Kilmainham est une prison désaffectée – ouverte en 1796 et fermée en 1924 – devenue un musée. Hommes, femmes et enfants pouvaient être détenus dans cette prison – lieu de détention mais aussi d’exécution. L’aile Ouest devient vite surpeuplée lors de la Grande Famine 1845/1851. L’aile Est est ouverte en 1864, elle accueillera nombre de leaders de la Rébellion irlandaise, des prisonniers lors de la Guerre d’Indépendance 1919/1921 ou de la Guerre Civile 1922/1923.

Plusieurs films ont été tournés dans cette prison, par exemple Au nom du père de Jim Sheridan, 1993.

Visite guidée intéressante : les couloirs, les cellules, les lieux d’exécution … Attention toutefois si vous ne parlez pas anglais, les explications du guide seront difficilement compréhensibles – surtout ce qui a trait à la politique (déjà difficile si on est bilingue !)

 

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Vierge à l’enfant, peinte dans sa cellule par Grace Gifford Plunkett, nationaliste irlandaise, qui a épousé Joseph Plunkett dans la chapelle de la prison quelques heures avant l’exécution de celui-ci.

Pensez à réserver en ligne la plage horaire que vous voulez car les places sont limitées et partent comme des petits pains ! Ou alors allez acheter vos billets, puis visitez le musée situé juste à côté – mais le tour est relativement vite fait. Nous avions acheté nos billets en fin de matinée, nous sommes allés manger et sommes revenus un peu avant la visite. Si, comme nous, vous êtes à pieds, vous n’aurez probablement pas le temps – ou le courage – d’aller faire un tour dans le centre-ville qui est à environ 30/40 minutes à pieds. Prix du billet : 4€.

Dans le centre-ville, vous passerez sûrement à proximité de Trinity Collegela plus célèbre et prestigieuse université de Dublin, sur le même modèle qu’Oxford et Cambridge, qui a vu dans ses murs Bram Stoker ou Oscar Wilde par exemple. Cette université est ouverte à la visite. Vous pouvez circuler librement dans les jardins, voir les différents bâtiments, sculptures, terrains de sport (notamment le criquet). Vous pourrez visiter « the old library » – 8€ l’entrée – qui renferme des livres très anciens et surtout le célèbre Book of Kells, manuscrit médiéval considéré comme un trésor historique.

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Guinness Storehouse est une des « attractions » les plus réputées de Dublin. En effet, pour la « modique » somme de 17€ si vous réservez en ligne et 25€ sur place, vous pourrez visiter l’antre de la Guinness et découvrir comment cette fameuse bière est fabriquée. A 20 minutes à pieds du centre ville, sur St James’ gate, vous pouvez explorer les 7 étages de la « brewery ».

 

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Un étage est dédié à la publicité autour de la bière, vous pourrez vous mettre en scène dans des photomatons et récupérer les photos via Facebook.

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J’ai adoré le message de cette pub !!!

Au dernier étage « le Gravity bar », vous pourrez admirer le panorama tout en haut d’une tour tout en dégustant une bière – ou autre (compris dans le prix de l’entrée). Vous pourrez même déguster une bonne Guinness que vous aurez vous-même servie sur les conseils d’un(e) serveur(se) deux étages en dessous.

The Temple Bar est un des bars les plus populaires de Dublin. Vous ne pouvez pas visiter Dublin sans aller y faire un tour !!! Déco et ambiance au top , une pinte à la main et de la bonne musique, le combo parfait ! Pulco a même été faire un « check » au chanteur qui lui a de ce fait offert un CD et l’a rejoint après pour faire une photo ! Y a pas d’âge pour apprendre les bonnes choses ^^ Difficile d’accès en poussette mais on a géré, on l’avait glissée derrière James Joyce qui a veillé sur elle – petit clin d’œil à une lecture de licence !

Dans Dublin, si vous souhaitez goûter, vous pourrez prendre une pause dans une des nombreuses pâtisseries/salons de thé. Nous avons goûté à la pâtisserie Valérie une énorme part de cheesecake, et à Ann’s bakery où Pulco a eu les yeux plus gros que le ventre devant un énorme muffin au chocolat – très bon soit dit en passant !

Pour ce qui est des trajets dans Dublin, plusieurs possibilités : en voiture, à pieds, en bus, en tramway. Nous avons opté pour la marche à pieds tout au long de la journée (environ 52000 pas en 3 jours ^^), sauf du domicile au centre-ville – beaucoup trop loin avec un 3 ans et demi ! Alors, nous étions 3 adultes donc chaque trajet en bus coûtait 8€55 et en tram 9€ (tarifs en fonction du point de départ et du point d’arrivée). Si vous choisissez le bus, sachez qu’il vous faudra de la monnaie car le chauffeur ne gère pas d’argent. Il vous faut pile le compte, que vous glissez dans une espèce de tirelire – ils ont confiance en Irlande, le chauffeur ne voit pas ce qu’on met comme argent. Si vous mettez plus d’argent, le chauffeur vous fera un « bon » pour aller récupérer la différence à la station. Le bus et les trams sont accessibles avec une poussette. Et en effet, je vous conseille d’avoir une poussette, elle nous a sauvés pour beaucoup de sorties !

Bref, trois jours d’Irlande bien remplis que nous avons adorés. Nous sommes déjà en train de planifier une prochaine visite à la Tata de Pulco ! Let’s go, comme dit mon Pulco !

 

Dirty Dancing, le spectacle

Cette année, le Père Noël m’a gentiment apporté deux places pour le spectacle « Dirty Dancing » – on imagine les petits cris de joie !!!

Je suis une fan inconditionnelle du film, je l’ai vu des dizaines de fois, connais les répliques par cœur, bref, une vraie fan quoi !

 

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« Dirty Dancing, L’Histoire Originale sur Scène

Après un triomphe en 2015 avec plus de 500 000 spectateurs et 150 représentations à guichets fermés, le spectacle revient pour une grande tournée française.

Dirty Dancing, L’Histoire Originale sur Scène restitue toute la magie du film : les personnages, les dialogues, les scènes de danse sensuelles et bien sûr, la musique originale incluant l’incontournable « Time Of My Life » !

A l’occasion des trente ans du film, ranimez la flamme allumée en 1987 et découvrez une nouvelle version de la comédie musicale culte ! » Dirty Dancing, l’histoire originale sur scène

C’est avec une excitation à son comble, non sans une pointe d’appréhension que j’ai assisté au spectacle fin mars. J’avais un peu peur d’être déçue tellement j’aime le film.

Finalement, je me suis prise au jeu pendant les 2h30 de spectacle. Les scènes, les dialogues sont respectés – avec évidemment à la fin le « On laisse pas bébé dans un coin! » qui provoque un mouvement de foule terrible ! Il y a quelques scènes en plus, des choses qui ne sont pas explicites dans le film mais juste induites – des dialogues entre les parents par exemple, il y a aussi une pointe d’humour qui n’est pas présente non plus dans le film – il y a juste une scène qui ne m’a pas convaincue pendant laquelle Johnny et Bébé se « disputent »  . Mais tout est à faible dose, ce qui permet de respecter vraiment les grandes lignes de ce chef-d’œuvre cinématographique.

Les acteurs campent bien leur personnage, Bébé, Penny, Robbie, Billy, Lisa, Dr Houseman sont tels qu’on les imagine, ils ressemblent vraiment aux personnages/acteurs du film. Le seul bémol  c’est la non ressemblance de Johnny (en même temps, comment arriver à la cheville du beau Patrick Swayze, hein ?!) L’acteur est fort brun et mat de peau, contrairement au « vrai Johnny ». Tout comme lui, il est très bien foutu si je puis me permettre !!! Le fait qu’il ne lui ressemble pas n’enlève en rien ses compétences en danse et son jeu d’acteur.

En bref, j’ai adoré !

Test : La Roche Posay Hyalu B5

Il y a quelques temps je me suis inscrite sur un site de test de produits : Sampléo. Il suffit de renseigner quelques informations sur nous, notre famille, nos habitudes qui permettent au site de cibler quels produits pourraient nous correspondre.

J’ai rapidement été sélectionnée pour devenir  » ambassadrice » La Roche Posay et tester leur rituel Anti-rides Hyalu B5.

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J’ai reçu un colis avec une lettre de félicitations, des autocollants et 2 produits à tester : un sérum et une crème.

J’ai lu les informations d’utilisation, et avec Papa Pulco nous avons décidé de tester d’abord le sérum (là fut notre erreur, nous aurions dû allier les 2 produits !). Il fallait appliquer le/les produit(s) matin et soir, chose que l’on a faite, d’abord le sérum pendant une quinzaine de jours puis nous avons enchaîné avec la crème. Mais il aurait fallu appliquer la crème juste après le sérum. (Bref, nous saurons pour une prochaine fois, et cela me permet de faire un retour pour d’autres utilisatrices.)

Le sérum : récipient en verre, à appliquer à l’aide d’une pipette. Produit très agréable à appliquer de par la texture. Pas d’odeur particulière. La sensation d’une peau en effet plus « reposée », moins tendue. Le point négatif à mon goût : la sensation collante qui reste une bonne partie de la journée (chose qui n’aurait sûrement pas eu lieu si j’avais appliquée la crème après le sérum.) Deuxième point négatif : le packaging qui empêche de pouvoir récupérer le fond du sérum.

Prix : 34€

Aucune précision sur le site quant à l’application de la crème après.

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La crème : tube en plastique, embout applicateur. Produit très agréable à appliquer, texture très douce, et odeur très agréable. La peau semble détendue dès les premières applications.

Prix : 28€

« Pour une routine complète, appliquez Hyalu B5 Sérum avant Hyalu B5 Soin. » La Roche Posay

Je pense que ces deux produits de la marque La Roche Posay sont gage de qualité et qu’ils peuvent en effet être recommandés. Mon seul regret est de ne pas les avoir testés ensemble pour en constater les effets optimum (ne pas y avoir pensé seule, ne pas être allée fouiner sur le site La Roche Posay avant.)

Merci Sampléo pour la confiance. Prête pour de nouveaux tests !

Mon 1er vrai voyage #Lanzarote 2012

Je ne vous ai jamais parlé de mon 1er vrai voyage. Celui qui restera à jamais dans ma mémoire, et qui a emprisonné mon coeur 🙂 Il est resté là-bas je crois …

On situe vite fait la période : juillet 2012, on cherche sur différents sites de voyages de dernière minutes THE bon plan (enfin Papa Pulco cherche, car parti plusieurs fois en voyage de ce genre avec son ex, moi seulement partie en GB en fille au pair, en Allemagne avec le collège, en Bretagne  et c’est tout …) et là, THE voyage : LANZAROTE (enfin, moi je vois surtout CANARIES car j’ai beau être prof je ne connaissais pas Lanzarote^^), on clique, on lit, on valide, on a 3 jours pour faire nos valises, faire garder le chien, le chat.

1er voyage, 1er stress de cliquer sur « valider » pour réserver, 1ère peur de prendre l’avion aussi longtemps (2h30^^), 1er pas dans un pays inconnu, vraiment inconnu (pas genre Angleterre, Allemagne…), 1er pas dans un hôtel somptueux avec un studio « de luxe » et le bracelet « all-in » (tous ces termes que je ne connaissais pas avant ce mois de juillet 2012), 1er lagon, 1er volcan, …

salon avec baie vitrée sur terrasse qui donne sur notre petite crique 

1er couac aussi, on n’était pas sur la liste des gens qui viennent nous réceptionner à l’aéroport … réservation tardive 😉

Nous avons surtout profité du farniente, du soleil, de se retrouver dans ce cadre idyllique. Nous avons réservé une excursion et sommes allés par nos propres moyens jusqu’à la capitale : Arrecife.

 

Le reste du temps nous avons marché pour visiter les alentours, nous nous sommes baignés à la mer (je n’ai jamais vu -et subi- d’aussi gros rouleaux de vagues !!!) et dans « notre petite crique » , pas de sable (j’ai horreur de ça!!) juste des rochers et la mer d’un bleu turquoise et d’une clarté …

Nous sommes donc partis en excursion au  » Parque nacional » dans les  « Montanas del Fuego » ou « Timanfaya », terres volcaniques par excellence puisque dans les années 1730 plusieurs éruptions volcaniques ont « ravagé » le paysage tout comme celle de 1824. Plus rien n’a repoussé après.

 

Les températures au sol sont élevées expliquées par des « anomalies géothermiques » du sous-sol. On en a fait l’expérience en mettant des graviers dans nos mains, le 1er réflexe étant de lâcher ces graviers tellement ils sont chauds. Puis, un homme a allumé du foin juste en l’enfonçant dans le sol à moins de 5m de profondeur. Et enfin, une sorte d’éruption puisque si l’on jette de l’eau à environ 10m, le contraste thermique fait qu’elle en ressort en jet vertical.

On en a profité pour déguster un vin issu des vignes hors du commun.

 

Et on a fait aussi la célèbre ballade en chameau -enfin en dromadaire. Chacun d’un côté, vivant les secousses et pouvant observer la dentition du chameau de derrière qui était juste à côté de notre tête^^

Nous avons terminé l’excursion par une vue magnifique sur le « lago verde », ancien cratère rempli d’eau de mer (par infiltrations) qui doit sa couleur à l’accumulation des algues. Magnifique contraste entre le vert du lac, le rouge/orangé de la roche et le noir du sol. Cette zone est une zone naturelle protégée.

2ème couac au retour, s’endormir dans le bus et être réveillés par des touristes qui vous touchent le bras pour vous réveiller …

Que de souvenirs … 

Il me tarde de pouvoir partir à nouveau à la découverte d’autres horizons … 2012 Lanzarote, 2013 Barcelone, 2014 un bébé d’été, 2015 la Savoie en été chez mon amie d’enfance, 2016 aucun voyage à ma grande déception, 2017 les Vosges en été, 2018 normalement Dublin en Avril avec mon Pulco, et nous aimerions l’emmener au soleil cet été.

Pourquoi j’ai pris rdv chez une psy, enfin…

Le 1er pas est fait. Il le fallait. Ce 1er pas fut difficile à faire après plusieurs mois de travail sur moi. Je n’arrive pas à me défaire de mes angoisses. Pire ! Elles vont crescendo ! Elles ne sont plus vraiment gérables, ni pour moi, ni pour mon entourage. Pour moi, car je suis exténuée tous les jours d’essayer de tout contrôler. Pour Pulco et Papa Pulco qui subissent. Je suis toujours derrière Pulco, je l’empêche de faire plein de choses, je l’empêche de vivre quoi et ça m’est insupportable ! Pour papa Pulco car avant mes angoisses, il arrivait à contrebalancer mon stress, à équilibrer le couple. Mais il n’y arrive plus et ne comprend pas.

Tout m’angoisse concernant mon Pulco ! Je pense toujours au pire, et je peux aller très loin dans « mes délires ».

  • je suis toujours derrière son dos, quand il court, quand il saute, quand il escalade le canapé
  • j’angoisse quand il a de la fièvre, devoir aller chez le médecin et qu’il soit dans la salle d’attente avec des personnes malades ( dont je ne connais pas la maladie) me rend malade
  • le laisser à l’école m’angoisse, je ne suis sereine qu’après la récré de l’après-midi (j’appréhende déjà le voyage de fin d’année…)
  • j’ai la hantise qu’il se blesse à la tête (trauma crânien, dents, nez, yeux …) Encore ce soir, il s’est cogné fort la tête au coin de la table, il était tout boursouflé. Je ne suis pas sereine, je touche sa tête toutes les 5 minutes pour voir si ça a désenflé (évidemment il ne veut pas se laisser faire, il n’en peut plus!). Pour Papa Pulco, il s’est « juste cogné », il a eu mal sur le coup et basta.
  • je lui fais laver / relaver / rerelaver ses mains tout le temps … quand on va jouer dehors et qu’il touche des végétaux que je ne connais pas, quand on va se promener dans les champs et qu’il touche la terre, quand il touche des trucs que j’ai nettoyés avec des produits ménagers…
  • si par malheur du produit ménager (produit à carreaux, produit vaisselle) s’est renversé sur des emballages d’aliments je dois vérifier dans le moindre détail que ça n’a pas pu toucher l’aliment
  • quand on va à la piscine, l’idée qu’il puisse boire la tasse me rend malade. S’il la boit, je ne vous raconte même pas l’angoisse … (je ne sais pas comment je vais gérer quand il devra y aller avec l’école!)
  • quand il met trop de choses dans sa bouche et qu’il va galérer à mâcher
  • le laisser à ses grands-mères ou ma soeur quelques heures ou quelques jours c’est un vrai supplice. Au lieu de profiter car je sais qu’il est heureux, je tourne en rond, avec mon téléphone, je les harcèle de sms (je me suis quand même calmée de ce côté-là, mais ça me demande beaucoup d’énergie!) Parfois même le laisser à son père quelques heures est compliqué … J’en ai déjà parlé –>ici<–

Les angoisses ont commencé à apparaître après la chute de Pulco qui lui a valu 4 points de suture et une belle cicatrice en souvenir. Le pire est qu’à chaque fois que je regarde la cicatrice (qui s’estompe, il faut l’avouer) je revois son front en sang, et j’imagine la scène (vu qu’il n’était pas avec nous) et la douleur qu’il a dû ressentir.

Avant, je le laissais vivre, il allait dormir à droite, à gauche en ne ressentant que de l’ennui.

C’est l’élément déclencheur. Bien sûr, je pense avoir un terrain propice aux angoisses. Il y a quelques années, j’ai eu du mal à me sortir d’un passage dépressif. La mort de mon grand-père, il y a presque un an maintenant doit jouer aussi. Mon hypersensibilité doit aussi y être pour quelque chose (je dois être la seule à avoir pleurer au cinéma devant le dessin animé « Ferdinand »…) et je pense que je vais devoir fouiller un peu dans mon passé.

Bien d’autres angoisses viennent s’ajouter à toutes celles-là … L’eau, le feu, la maladie, la mort en sont d’énormes sources. J’arrive à me raisonner, mais elles reprennent très vite le dessus. C’est devenu assez ingérable au quotidien. Nous avons décidé de mettre entre parenthèses notre envie de BB2, de petit frère ou petite soeur pour Pulco, le temps pour moi d’aller mieux. Notre projet est toujours en tête, il n’est que repoussé, pour le bien de notre petite famille. J’aurais préféré un écart d’âge moins important entre nos enfants mais je dois d’abord « enfouir mes démons » pour le bonheur de mon fils.

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Sources images : StockSnap, images libres de droit.

Mon avis sur le Babyphone Avent SDC 505 DECT 2014 vs 2018

Mon avis datant de décembre 2014 :

Il y a un mois, nous anticipions le fait de bientôt mettre Roméo dans SA chambre … Mais le problème du dodo était déjà présent car le coucher n’est pas une mince affaire, il faut mettre le mobile mais parfois il ne faut pas la mélodie, il faut chanter, et quand nous étions en bas après l’avoir mis au lit il ne fallait pas faire de bruit sinon on ne l’entendait pas, je restais un moment derrière la porte de chambre pour entendre s’il pleurait, s’il perdait sa tétine, s’il respirait etc … Déjà que Homme et moi ne passons plus beaucoup de temps ensemble … Entre le taf, Roméo, les rdv à droite à gauche … Si en plus le soir on ne pouvait plus être ensemble …

J’avais fait des comparatifs sur internet et celui qui m’a semblé d’un meilleur rapport qualité/prix était celui-ci. Homme voulait la fonction vidéo, mais bon, ce n’est pas le même prix … Déjà que ce joujou vaut 100 euros …

 

Ses  + : 

  • les différentes mélodies
  • la fonction veilleuse ( une petite lune s’allume)
  • le fait de pouvoir baisser ou augmenter le volume
  • la fonction « talk » , comme un talkie-walkie (bon, pour l’instant ça fait peur à Roméo ^^)
  • la longueur de fil de la station
  • le fait que la station parent soit rechargeable et transportable donc !
  • le voyant lumineux qui augmente en fonction de l’intensité des pleurs (les petits points bleus que l’on voit sur la photo)
  • la dragonne de l’unité parents, on peut se balader avec le babyphone autour du cou

 

Ses – : 

  • son prix : 100 boules quoi !!!!
  • s’il y a du bruit dans la pièce où l’on se trouve, on n’entend pas très bien MAIS il y a le voyant lumineux
  • la charge de l’unité parents ne tient pas longtemps (pas plus de 2 nuits de suite)

 

Voilà, dans l’ensemble, j’en suis plutôt ravie et je ne regrette pas l’investissement, notamment quand on est ailleurs qu’à la maison, c’est très reposant de savoir ce qu’il fait dans la chambre où il se trouve. Notamment en ce moment, en période de fêtes où l’on dort souvent ailleurs que chez nous.

Mon avis en décembre 2018 :

Notre babyphone a lâché en novembre, nous avons décidé d’en racheté un car il faut avouer que la fonction « talk » est top quand les chambres sont à l’étage, ça évite de remonter toutes les 2 minutes aussitôt après le coucher car il a des « choses à nous dire » par exemple. Ensuite, pour moi qui suis une grande angoissée, ça me rassure, je l’entends la nuit.

J’ai cherché dans quel babyphone réinvestir, me disant qu’en 3 ans de nouvelles choses bien avaient dû sortir. Or, je n’ai rien trouvé d’aussi bien – sans la fonction vidéo (dont nous n’avons pas besoin, et qui coûte un bras!)

Je suis donc allée dans divers magasins de puériculture afin de racheter le même. Bon, à 139€ je l’ai laissé en magasin et je l’ai acheté sur internet à 59€.

Mais je ne suis pas aussi satisfaite que la précédente version, qui était juste parfaite !!!

Ses + :

  • la fonction veilleuse ( une petite lune s’allume)
  • le fait de pouvoir baisser ou augmenter le volume
  • la fonction « talk » , comme un talkie-walkie
  • la longueur de fil de la station
  • le fait que la station parent soit rechargeable et transportable donc !
  • le voyant lumineux qui augmente en fonction de l’intensité des pleurs (les petits points bleus que l’on voit sur la photo)
  • la dragonne de l’unité parents, on peut se balader avec le babyphone autour du cou
  • mise en veille quand il n’y a aucun bruit, il se remet en marche au moindre petit bruit (par exemple un soupir!)

 

Ses – : 

  • son prix : 139 boules en magasin !!!! Quasiment le prix d’un babyphone vidéo !
  • s’il y a du bruit dans la pièce où l’on se trouve, on n’entend pas très bien MAIS il y a le voyant lumineux –> toujours valable pour la nouvelle version, voire plus. On entend par exemple beaucoup plus la musique que Pulco qui nous parle.
  • la charge de l’unité parents ne tient pas longtemps (pas plus de 2 nuits de suite)
  • les différentes mélodies ne défilent plus l’une après l’autre, on doit choisir UNE seule mélodie qui tourne en boucle pendant 15 minutes. (Pulco a été super déçu…)

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Cet article est sans sponsor, je ne gagne rien à vous donner mon avis 😉

Chronique : D’après une histoire vraie, Delphine De Vigan

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Synopsis :
« Encore aujourd’hui, il m’est difficile d’expliquer comment notre relation s’est développée si rapidement, et de quelle manière L. a pu, en l’espace de quelques mois, occuper une telle place dans ma vie. L. exerçait sur moi une véritable fascination. L. m’étonnait, m’amusait, m’intriguait. M’intimidait. […] L. exerçait sur moi une douce emprise, intime et troublante, dont j’ignorais la cause et la portée. »
Mon avis :
Est-ce une autobiographie ? Est-ce une fiction ?
Delphine, écrivain à succès puis angoissée de la page blanche, rencontre L. qui se qualifie comme le contraire de Delphine. Sûre d’elle, L. va s’immiscer dans la vie de Delphine, au point de se faire passer pour elle lors de rencontres avec les lecteurs, lors d’échanges avec des professionnels ou des amis.
Delphine est sous l’emprise, comme envoûtée par cette personne que l’on sent néfaste dès le début, même si à plusieurs reprises on peine à imaginer de telles manigances. On se demande d’ailleurs quelles sont ses intentions.
On est dans un thriller psychologique, pendus au moindre mot qui ferait avancer l’intrigue. Je me suis même demandé si L. existait « en vrai » ou si elle n’était que l’œuvre de l’imagination de Delphine, psychologiquement affaiblie par ses angoisses. Les moments de grande solitude de Delphine ou les moments à la fin avant que Delphine ne « s’en sorte » font penser à des épisodes psychotiques – d’ailleurs son compagnon François penche pour cette hypothèse et doute de l’existence de L.
Je trouve que le roman est construit de manière à ce que l’on ressente l’emprise de L. sur Delphine. J’ai aimé ce côté « psychologique » où on se prend pour le personnage ( Delphine ? Ou Delphine De Vigan?) et où on se sent aux prises de cette personne toxique. J’aime le fait que ce ne soit pas forcément chronologique. Mais je trouve que l’histoire se permet quelques longueurs pour dénouer le tout – peut-être était-ce moi qui était trop impatiente.
De mon point de vue, le dénouement est incertain comme je l’ai expliqué plus haut.

Au bord du burn-out maternel…

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Aujourd’hui, je décide de parler d’une mauvaise passe que je traverse – et dont je suis probablement majoritairement la cause : le burn-out maternel.

« Le burn-out est un état d’épuisement constant à la fois émotionnel et psychique ! Ce syndrome reconnu dans le monde professionnel est aujourd’hui transposé dans la sphère familiale. C’est ce qu’on appelle généralement le burn-out maternel aussi connu sous le nom d’épuisement maternel. » (source Magicmaman)

Les antécédents : je suis une personne très stressée, anxieuse, qui a besoin de tout gérer pour être sûre que ce soit « bien » fait (un exemple tout bête mais laisser papa Pulco donner le bain avec le savon désinfectant pendant la varicelle était une source de stress supplémentaire !), je travaille beaucoup -trop- , je dois gérer les aller-retours école(s)/maison puisque papa Pulco n’a pas le permis, je suis donc épuisée.

Pulco, lui, est toujours à 200%, à 200 à l’heure, avec un énorme caractère, avec une répartie comme j’ai rarement vue et il est très têtu – vous me direz, bons points pour sa vie d’adulte tout ça, oui !

Les faits : je rentre épuisée (papa Pulco est là pour gérer quand il ne travaille pas), Pulco a besoin de se défouler car il est d’une sagesse extrême à l’école donc il doit relâcher la pression. En général, on essaie d’aller jouer dehors en rentrant mais là avec le temps, la rhino, la varicelle … c’est compliqué. Donc nous sommes enfermés et Pulco ne sait pas jouer tout seul, il est donc très en demande – il n’a d’ailleurs plus aucun jouet en bas à nouveau vu qu’il ne joue pas avec, à part quelques puzzles que j’ai oublié de remonter. Tout commence dès que j’ai un pied dans le hall de la garderie, il court, il saute, il s’agrippe à mes jambes, met des coups (un vrai petit enfant sauvage ! Parfois j’ai honte car je me demande ce que les gens pensent de moi « elle ne sait pas gérer son gosse » etc …) Une fois à la maison, il court – encore!, saute sur le canapé (évidemment il sait qu’il n’a pas le droit – en théorie !!!) embête le chien, ne veut pas jouer tout seul, veut manger du chocolat ou des bonbons, gigote comme un ver quand on le lave et lui essuie les aisselles, sautille avec sa brosse à dents dans la bouche … Bref tout ce qu’on l’empêche de faire ! Et le comble de tout c’est au moment des repas (et ça dure depuis octobre !). Nous mangeons tous les 3 ensemble, pour que ce soient des moments conviviaux. Or là, c’est juste l’enfer. A peine voit-il ce qu’il y a à manger que le calvaire commence : « j’aime pas ! » (il a toujours mangé de tout!) Donc le repas est une lutte, il mâchouille pendant de très longues minutes sa nourriture au point que ça devient tellement dur dans sa bouche qu’il ne peut pas avaler. Il essaie de tout négocier. Pourtant, il participe très souvent à la confection des repas, parfois même il a le choix de ce qu’il veut manger. Donc tout ça mis bout à bout, on s’énerve – adieu éducation bienveillante que nous prônons depuis que nous sommes parents ! Nous avons toujours discuté, expliqué… Nous ne sommes pas du genre à « crier », « menacer » etc … Et pourtant c’est ce que nous faisons actuellement car on ne sait pas – plus- comment faire ! On en a marre de parlé et de tout expliqué, répété 50 fois par jour, d’être dans la négociation car avec sa répartie, il arrive à nous « contrer ». Il est déjà allé se coucher sans finir de manger car il est entêté et s’il a décidé qu’il ne mangerait pas, il ne mange pas. Bien sûr, il veut un yaourt etc … mais on refuse car sinon il « gagne ». Déjà, qu’il gagne puisqu’il ne mange pas et qu’il voit qu’il nous met hors de nous. On a mis en place un système de traits sur une ardoise, 3 traits = puni au coin ou dans sa chambre le temps de se calmer et s’il a un trait supplémentaire après cela, on ne joue pas aux 7 familles avant d’aller se coucher. Au début ça fonctionnait bien, il est allé 2 fois jusqu’aux 3 traits puis ne dépassait pas 1. Mais là, en gros, il peut être puni tout le temps. Il n’obéit pas ! Quand ce sont des choses « pas graves », on l’ignore et comme il voit qu’on ne rétorque pas, il finit par arrêter de lui-même. Mais parfois il est brutal dans ses gestes, on lui demande d’arrêter et il continue, comme un pied de nez qu’il nous fait ! J’avoue ne plus savoir comment m’y prendre (même si c’est dur à avaler ! Si mes élèves me voyaient à ce point démunie devant un gosse de 3 ans et demi, ça les ferait bien rire ! Ce qui est aussi très paradoxal, puisque toute la journée 28 enfants m’obéissent sans même essayer de contrer mon autorité.)

Verdict : il doit se sentir mal puisqu’on est toujours sur son dos, papa Pulco est « énervé » sur le moment mais arrive à garder son calme et redescendre en pression juste après. De mon côté, et c’est là que ça se complique, je suis énervée intérieurement, je n’arrive pas à me calmer, je suis encore plus stressée, et donc encore plus épuisée. Je me pose mille questions : Comment faire ? Qu’est-ce que je fais mal ? Pourquoi il n’obéit pas ? Comment faire pour retrouver une atmosphère sereine ? Comment ne pas culpabiliser ? Car oui, je culpabilise à mort ! Et c’est un cercle vicieux…

J’ai essayé de lâcher prise et de le laisser faire mais le naturel revient au galop. Contrairement à ça, cet après-midi, nous avons passé un moment très agréable, nous sommes allés nous promener, nous avons couru, sauté, ri aux éclats et c’était tellement bon ! J’ai l’impression que ces moments sont si rares ! Je m’en veux déjà de penser ça, mais aussi de ne pas le laisser vivre, d’être toujours derrière lui. Je n’arrive pas à comprendre pourquoi il n’obéit pas et surtout je n’arrive pas à lui faire comprendre que ce qu’on attend de lui c’est pour son bien. Pourtant, il voit bien que quand il obéit on passe des super moments.

Il faudrait que j’arrive à le laisser de temps en temps aux mamies pour qu’on souffle tous les 2, mais comme vous le savez, le laisser est pour moi une source de stress énorme alors au lieu de me reposer et de « profiter », je rumine – et je les harcèle de sms.

Je l’aime plus que tout au monde mais cette lutte quotidienne m’épuise.